Eh bien globalement, on constate un bon niveau de réalisme (propagation et pic, hôpital de fortune -des tentes !- blocus du bled contaminé, confinement, paranoïa et panique des médias, masques -ils en ont !- et même… des tenues NBC !). Trois petits volumes et puis s’en vont, ce qui n’empêche pas une torpeur dans le récit et une certaine répétition (les macabés s’entassent ! on manque de sacs…).
En outre, la conclusion se veut volontiers tire-larmes mais pas forcément très crédible, du coup… mais bon. L’héroïne est une battante en tout cas et un médécin dévoué et opiniâtre dont le seul hobby est de faire des figures avec son Impreza WRX entre son domicile et l’hosto où elle ne compte pas ou plus ses heures…
Ah oui, il s’agit ici d’une recrudescence de peste pulmonaire résistante aux antibiotiques… mais ça ne dure pas bien longtemps, on meurt en moins de deux jours en général !
Mais le point le plus critiquable concerne le dessin et notamment les tronches : on a en effet rarement vu un dessin plus vilain que ça, idem pour les silhouettes et/ou les corps (encore vivants). Bref, pas vraiment convaincu même si le manga n’est certainement pas dénué d’intérêt, au moins un peu.