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le 5 janv. 2018
SuivreLa pauvreté de la pluralité
Ne le nions pas, Julie Maroh est devenue mondialement célèbre grâce au succès du Bleu est une couleur chaude, œuvre grandiose s'il fallait le préciser. Corps Sonore offre également la beauté...
Le patchwork des situations est ce qui fait la force de la BD mais aussi sa faiblesse : difficile d'être profondément touchée quand on enchaine des histoires très différentes et pour lesquelles on n'a qu'un minuscule aperçu de la vie de tel ou tel personnage. Malgré tout, certaines parties m'ont pas mal marquée, en particulier les questions qui tourneboulent au fond des personnages (c'est plutôt bien rendu) ou encore l'histoire un peu fantastique (et le tragique associé). Le dessin et les choix colorimétriques ne m'ont pas emballée outre mesure mais c'est tout de même du très beau travail. C'est chouette de visibiliser des personnes qui sortent des normes mais peut-être que ça aurait mérité qu'on y passe plus de temps, quitte à éroder la diversité. Ou faire des liens entre les histoires. Je ne sais pas trop... Enfin, ça vaut quand même le coup d’œil je trouve.
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Créée
le 28 avr. 2019
Critique lue 189 fois
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le 5 janv. 2018
SuivreNe le nions pas, Julie Maroh est devenue mondialement célèbre grâce au succès du Bleu est une couleur chaude, œuvre grandiose s'il fallait le préciser. Corps Sonore offre également la beauté...
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le 9 janv. 2017
SuivreLire "Corps sonores" en écoutant "Où va le monde" de La Femme, c'est trouver un écho à ses ruptures. Julie Maroh confirme, après "Le bleu est une couleur chaude", sa propension à déplier la nuée des...
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le 28 avr. 2019
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le 20 oct. 2013
SuivreJe reste là et je ne sais pas quoi dire. J'ai fini le livre tout à l'heure et je reste là, je ne sais pas quoi dire. Si j'aime autant Steinbeck c'est peut être parce que son écriture est très humble...
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le 31 oct. 2020
SuivreOuuh les fourmis du militantisme quand tu lis ce texte ! Ses défauts d'abord : je trouve que la construction, surtout vers la fin, pêche un peu. Son côté fourre-tout m'a un peu décontenancée et je...
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le 16 janv. 2013
SuivreJ'aurais aimé mettre une note plus importante pour rendre hommage à deux supers scènes : la première, la descente de l'escalier infernal avec perdition dans le parking immense (et porte ouverte sur...