Ah bah oui, la couverture est belle (et il y en a une ou deux autres dedans aussi) mais le dessin proprement dit, celui qu raconte l’espèce de pseudo histoire à la godille, oui, ce dessin-là est complètement raté et repoussant de laideur !
Idem pour les couleurs d’ailleurs, mais ce n’est rien en comparaison de cette horreur de dessin hyper méga mal fait, à tel point que l’on se demande comment ils ont pu valider ça chez CD Projekt ?… et le contrôle qualité alors, on se torche le cul avec ?… ah bah oui, justement, comme en 2020…
Certes, l’idée de départ suscite évidemment la curiosité puisque ça se passe longtemps avant les évènements du jeu mais c’est si mal exploité, si mal écrit, avec en plus cette fin escamotée en queue de poisson (il manque des pages ou quoi ?) qu’on se demande ce qu’on a lu et si on a vraiment lu quelque chose… ou alors on s’est fait pirater le cerveau… et le portefeuille.
Heureusement quand même qu’on peut éventuellement se torcher avec cette merde en cas de pénurie de PQ bien sûr… ou alors on peut aussi caler le bureau ou la table avec cet album de pacotille. Ou s’essuyer les godasses dessus. Laissez Johnny là où il est, c’est de toute façon un crevard d’anarcho qui a phagocyté tout le jeu original et l’a vidé de sa substance : j’ai toujours joué comme s’il n’était pas là…