Un manga qui vampirise le mythe vampirique de façon fort farfelue, jusqu’à le vider presque entièrement de sa substance… Ainsi, cette zone exclusive (le ‘bund’) accordée à des milliers de vampires (et leur reine, une pré-ado) par le Japon parce qu’ils ont… payé la dette publique du pays !?…
Ou bien ces vampires qui peuvent se balader au grand jour grâce à une pommade ou les ‘gentils’ vampires (si, si…) devenus tout gentils parce qu’ils se sont fait enlever les crocs (!) ou encore cette substance inventée qui remplace le sang humain (comme c’est pratique quand même…).
Cela dit, le manga fait illusion les premiers volumes (sur les 14 en tout) malgré ses intrigues tarabiscotées et pas toujours très crédibles, ni forcément très intéressantes ; il faut dire que le dessin est indéniablement bien fait et plus ou moins gentiment voyeur et qu’en dehors de la ‘reine’, tous les personnages féminins ont des nichons énormes qui défient toutes les lois de la pesanteur. Sans compter des petites culottes ici et là bien entendu. Et quelques paires de fesses aussi.
Voilà pour l’agenda otacul donc, tout à fait satisfaisant sans compter un personnage carrément efféminé qui a l’air bien gay quand même (si, si). Cela étant, ça reste un manga des plus classiques, juste un peu plus voyeur que les autres, sans doute, ce qui n’empêche pas qu’à mi-parcours les intrigues deviennent décidément trop chiantes pour qu’on continue ainsi (encore des complots à la petite semaine, plus ou moins aberrants et/ou ridicules).
Enfin bref, une déception globale pour ce manga donc. S’il est assez pervers certes, toujours bien dessiné, il s’avère de plus en plus ennuyeux et complètement invraisemblable…!