Je me suis bidonné, gondolé de rire très régulièrement comme une baleine pendant la lecture de cette dinguerie sans foi ni loi, cette folie de la grossophobie ! (et parfois aussi, avec un peu d’autres phobies dedans… mais attention, restons politiquement correct et wokistement correct, autant que possible : les gauchos sont des êtres tellement… sensibles ! ils risquent encore une fois de tomber en syncope dès les premières pages…).
Contrairement aux autres albums du trublion nazi Marsault (point Godwin déjà atteint, on gagne du temps), on a ici une véritable histoire entière (en coopération avec Cordell) sur la vie d’une grosse, sa copine (la maigre !) et la famille de la grosse… et ça tire à boulets rouges (à se taper le cul par terre) sur les soucis et les avanies de la vie (quotidienne) obèse…
Sans rien dévoiler, c’est difficilement descriptible, tellement cette bédé est définitivement un poids lourd de la satire extraordinaire qui ne fait pas dans la demi-mesure, non, non. C’est aussi et surtout de gros paquets de vulgarité jubilatoire (moi aussi, j’ai le syndrome de La Tourette chier de merde à chier de pute à chier à merde de chiaaaasssse) et je sais ce que c’est !
Et c’est bien sûr de surcroît tellement vrai, tellement bien épinglé et observé dans toutes les situations (ou presque)… de nombreux détails dans le dessin viennent le confirmer très régulièrement et en remettre une couche ou deux, toujours au cas où… parce qu’on ne sait jamais et qu’il ne faut pas lésiner ! un très grand moment de rire (bien haineux) en tout cas !