Les histoires se déroulant dans et pendant l’Angleterre victorienne sont toujours ultra chiantes, quel que soit le médium choisi (film, Bd, série, livre…) sans doute parce qu’il s’agit d’une époque archi-rebattue et que la société anglaise de ce temps était (déjà) à dormir debout.
Il s’agit en tout cas ici -comme de coutume- d’une énième histoire de bourgeois et de domestiques, notamment d’une vieille peau et de sa larbine, Emma, laquelle s’éprend d’un peigne-cul de la haute société (et vice-versa)… Ainsi à l’ennui de base s’ajoute la niaiserie (très japoniaisante de ce manga) de l’histoire d’amour Harlequin à deux balles : on n’en demandait pas tant !
Le dessin n’est pas terrible, surtout en ce qui concerne les tronches : qu’elles sont mal faites ces tronches ! d’où l’expression « tronches de cake » je présume, on-ne-peut-plus justifiée ici hélas…
Un manga donc très bête et très, très nunuche, très soporifique également, à utiliser avant tout comme combustible ou papier pour le trône (de Sa Majesté bien entendu).