Cela fait un sacré bout de temps que j’ai lu (et terminé) Gantz la saga de 37 tomes, je ne me rappelais plus les évènements d’Osaka (et la seconde équipe) quand j’ai commencé cette redite commerciale en 3 tomes alors que la saga principale n’était pas encore achevée (31 tomes parus en 2010 apparemment).
On a donc ici en 3 gros tomes les volumes 22 et les 2 ou 3 suivants de l’édition standard… ici en grand format certes, ce qui en rend la lecture bien plus agréable mais tout de même : que c’est bassement mercantile tout ça !
A la lecture en tout cas, ça m’est revenu, surtout avec les trois « boss » et les combats particulièrement violents, brutaux et sanglants… c’est là un morceau d’univers de Gantz, sa folie, ses monstres, son surréalisme presque ! mais ce n’est pas un point d’entrée dans l’univers comme le prétend l’éditeur, car on pige que dalle si on a raté le début, le tout début de la saga, à savoir les 21 premiers tomes !
De là à parler d’arnaque, tout de même pas mais d’opportunité, d’exploitation commerciale, certainement ; cela dit, des rééditions « ultimes » sont plus ou moins régulièrement exploitées, elles aussi, des mangas à succès. On note cependant ici une trentaine de pages inédites à propos de la seconde équipe (une équipe bien tarée il faut le dire) en forme d’épilogue qui fait le lien avec la suite de l’épopée Gantz.
En définitive, Gantz Osaka, on peut donc s’en passer complètement… et se limiter à Gantz tout court ou Gantz la ‘Perfect Edition’ ou bien à Gantz G, un spin-off bien plus intéressant et 100% inédit, lui.