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Lewis Trondheim et Jean-Pierre Duffour · 1994
Résumé · Publié chez Rackham en 1994, Gare Centrale est l'une des premières collaborations de Lewis Trondheim qui en augura un certain nombre. C'est Menu qui se colla à la préface, et on ne résiste pas à la resservir puisqu'elle ne figure pas dans la nouvelle édition : "Quand le passager s'arrête, dans les gares et les couloirs qui mènent aux transports en commun, et qu'il observe en porte-à-faux ces lieux destinés à la transition, il découvre un univers extrêmement menaçant pour son ordre des choses. C'est plutôt de manière forcée, lors d'une grève, d'un suicide sur la voie, d'un déraillement, que le passager s'échappe de ce mouvement fourmilier, par hasard, donc par miracle. La machine conçue pour la mobilité, soudain immobile, crée la plus sourde des angoisses. Par le seul fait d'être bloqués dans leur trajet, les ombres silencieuses s'adressent soudain la parole. "Qu'est-ce qu'il se passe ?", "Où va-t-on ?", "Vous savez quand part le prochain train ?"... Le passager découvre alors que d'étranges personnages pratiquent à plein temps cette activité de décalage par rapport à la mécanique générale. Ces habitants des gares et des réseaux souterrains sont probablement avec les derniers troglodytes, les seuls individus de cette société qui puissent encore prétendre à une totale négation du temps et du sens donné aux choses". A noter que cette nouvelle édition a bénéficié d'une nouvelle gravure particulièrement soignée qui rend aux gris de Duffour toute leur profondeur, et que le noir a été remplacé par un pantone bleu foncé.
Lewis Trondheim et Jean-Pierre Duffour · 1994
Résumé · Publié chez Rackham en 1994, Gare Centrale est l'une des premières collaborations de Lewis Trondheim qui en augura un certain nombre. C'est Menu qui se colla à la préface, et on ne résiste pas à la resservir puisqu'elle ne figure pas dans la nouvelle édition : "Quand le passager s'arrête, dans les gares et les couloirs qui mènent aux transports en commun, et qu'il observe en porte-à-faux ces lieux destinés à la transition, il découvre un univers extrêmement menaçant pour son ordre des choses. C'est plutôt de manière forcée, lors d'une grève, d'un suicide sur la voie, d'un déraillement, que le passager s'échappe de ce mouvement fourmilier, par hasard, donc par miracle. La machine conçue pour la mobilité, soudain immobile, crée la plus sourde des angoisses. Par le seul fait d'être bloqués dans leur trajet, les ombres silencieuses s'adressent soudain la parole. "Qu'est-ce qu'il se passe ?", "Où va-t-on ?", "Vous savez quand part le prochain train ?"... Le passager découvre alors que d'étranges personnages pratiquent à plein temps cette activité de décalage par rapport à la mécanique générale. Ces habitants des gares et des réseaux souterrains sont probablement avec les derniers troglodytes, les seuls individus de cette société qui puissent encore prétendre à une totale négation du temps et du sens donné aux choses". A noter que cette nouvelle édition a bénéficié d'une nouvelle gravure particulièrement soignée qui rend aux gris de Duffour toute leur profondeur, et que le noir a été remplacé par un pantone bleu foncé.
Lewis Trondheim et Jean-Pierre Duffour · 1994
Résumé · Publié chez Rackham en 1994, Gare Centrale est l'une des premières collaborations de Lewis Trondheim qui en augura un certain nombre. C'est Menu qui se colla à la préface, et on ne résiste pas à la resservir puisqu'elle ne figure pas dans la nouvelle édition : "Quand le passager s'arrête, dans les gares et les couloirs qui mènent aux transports en commun, et qu'il observe en porte-à-faux ces lieux destinés à la transition, il découvre un univers extrêmement menaçant pour son ordre des choses. C'est plutôt de manière forcée, lors d'une grève, d'un suicide sur la voie, d'un déraillement, que le passager s'échappe de ce mouvement fourmilier, par hasard, donc par miracle. La machine conçue pour la mobilité, soudain immobile, crée la plus sourde des angoisses. Par le seul fait d'être bloqués dans leur trajet, les ombres silencieuses s'adressent soudain la parole. "Qu'est-ce qu'il se passe ?", "Où va-t-on ?", "Vous savez quand part le prochain train ?"... Le passager découvre alors que d'étranges personnages pratiquent à plein temps cette activité de décalage par rapport à la mécanique générale. Ces habitants des gares et des réseaux souterrains sont probablement avec les derniers troglodytes, les seuls individus de cette société qui puissent encore prétendre à une totale négation du temps et du sens donné aux choses". A noter que cette nouvelle édition a bénéficié d'une nouvelle gravure particulièrement soignée qui rend aux gris de Duffour toute leur profondeur, et que le noir a été remplacé par un pantone bleu foncé.
Lewis Trondheim et Jean-Pierre Duffour · 1994
Résumé · Publié chez Rackham en 1994, Gare Centrale est l'une des premières collaborations de Lewis Trondheim qui en augura un certain nombre. C'est Menu qui se colla à la préface, et on ne résiste pas à la resservir puisqu'elle ne figure pas dans la nouvelle édition : "Quand le passager s'arrête, dans les gares et les couloirs qui mènent aux transports en commun, et qu'il observe en porte-à-faux ces lieux destinés à la transition, il découvre un univers extrêmement menaçant pour son ordre des choses. C'est plutôt de manière forcée, lors d'une grève, d'un suicide sur la voie, d'un déraillement, que le passager s'échappe de ce mouvement fourmilier, par hasard, donc par miracle. La machine conçue pour la mobilité, soudain immobile, crée la plus sourde des angoisses. Par le seul fait d'être bloqués dans leur trajet, les ombres silencieuses s'adressent soudain la parole. "Qu'est-ce qu'il se passe ?", "Où va-t-on ?", "Vous savez quand part le prochain train ?"... Le passager découvre alors que d'étranges personnages pratiquent à plein temps cette activité de décalage par rapport à la mécanique générale. Ces habitants des gares et des réseaux souterrains sont probablement avec les derniers troglodytes, les seuls individus de cette société qui puissent encore prétendre à une totale négation du temps et du sens donné aux choses". A noter que cette nouvelle édition a bénéficié d'une nouvelle gravure particulièrement soignée qui rend aux gris de Duffour toute leur profondeur, et que le noir a été remplacé par un pantone bleu foncé.
Lewis Trondheim et Jean-Pierre Duffour · 1994
Résumé · Publié chez Rackham en 1994, Gare Centrale est l'une des premières collaborations de Lewis Trondheim qui en augura un certain nombre. C'est Menu qui se colla à la préface, et on ne résiste pas à la resservir puisqu'elle ne figure pas dans la nouvelle édition : "Quand le passager s'arrête, dans les gares et les couloirs qui mènent aux transports en commun, et qu'il observe en porte-à-faux ces lieux destinés à la transition, il découvre un univers extrêmement menaçant pour son ordre des choses. C'est plutôt de manière forcée, lors d'une grève, d'un suicide sur la voie, d'un déraillement, que le passager s'échappe de ce mouvement fourmilier, par hasard, donc par miracle. La machine conçue pour la mobilité, soudain immobile, crée la plus sourde des angoisses. Par le seul fait d'être bloqués dans leur trajet, les ombres silencieuses s'adressent soudain la parole. "Qu'est-ce qu'il se passe ?", "Où va-t-on ?", "Vous savez quand part le prochain train ?"... Le passager découvre alors que d'étranges personnages pratiquent à plein temps cette activité de décalage par rapport à la mécanique générale. Ces habitants des gares et des réseaux souterrains sont probablement avec les derniers troglodytes, les seuls individus de cette société qui puissent encore prétendre à une totale négation du temps et du sens donné aux choses". A noter que cette nouvelle édition a bénéficié d'une nouvelle gravure particulièrement soignée qui rend aux gris de Duffour toute leur profondeur, et que le noir a été remplacé par un pantone bleu foncé.
a attribué 7/10 à la BD franco-belge
et l'a ajouté à sa liste
Lewis Trondheim et Jean-Pierre Duffour · 1994
Résumé · Publié chez Rackham en 1994, Gare Centrale est l'une des premières collaborations de Lewis Trondheim qui en augura un certain nombre. C'est Menu qui se colla à la préface, et on ne résiste pas à la resservir puisqu'elle ne figure pas dans la nouvelle édition : "Quand le passager s'arrête, dans les gares et les couloirs qui mènent aux transports en commun, et qu'il observe en porte-à-faux ces lieux destinés à la transition, il découvre un univers extrêmement menaçant pour son ordre des choses. C'est plutôt de manière forcée, lors d'une grève, d'un suicide sur la voie, d'un déraillement, que le passager s'échappe de ce mouvement fourmilier, par hasard, donc par miracle. La machine conçue pour la mobilité, soudain immobile, crée la plus sourde des angoisses. Par le seul fait d'être bloqués dans leur trajet, les ombres silencieuses s'adressent soudain la parole. "Qu'est-ce qu'il se passe ?", "Où va-t-on ?", "Vous savez quand part le prochain train ?"... Le passager découvre alors que d'étranges personnages pratiquent à plein temps cette activité de décalage par rapport à la mécanique générale. Ces habitants des gares et des réseaux souterrains sont probablement avec les derniers troglodytes, les seuls individus de cette société qui puissent encore prétendre à une totale négation du temps et du sens donné aux choses". A noter que cette nouvelle édition a bénéficié d'une nouvelle gravure particulièrement soignée qui rend aux gris de Duffour toute leur profondeur, et que le noir a été remplacé par un pantone bleu foncé.
Lewis Trondheim et Jean-Pierre Duffour · 1994
Résumé · Publié chez Rackham en 1994, Gare Centrale est l'une des premières collaborations de Lewis Trondheim qui en augura un certain nombre. C'est Menu qui se colla à la préface, et on ne résiste pas à la resservir puisqu'elle ne figure pas dans la nouvelle édition : "Quand le passager s'arrête, dans les gares et les couloirs qui mènent aux transports en commun, et qu'il observe en porte-à-faux ces lieux destinés à la transition, il découvre un univers extrêmement menaçant pour son ordre des choses. C'est plutôt de manière forcée, lors d'une grève, d'un suicide sur la voie, d'un déraillement, que le passager s'échappe de ce mouvement fourmilier, par hasard, donc par miracle. La machine conçue pour la mobilité, soudain immobile, crée la plus sourde des angoisses. Par le seul fait d'être bloqués dans leur trajet, les ombres silencieuses s'adressent soudain la parole. "Qu'est-ce qu'il se passe ?", "Où va-t-on ?", "Vous savez quand part le prochain train ?"... Le passager découvre alors que d'étranges personnages pratiquent à plein temps cette activité de décalage par rapport à la mécanique générale. Ces habitants des gares et des réseaux souterrains sont probablement avec les derniers troglodytes, les seuls individus de cette société qui puissent encore prétendre à une totale négation du temps et du sens donné aux choses". A noter que cette nouvelle édition a bénéficié d'une nouvelle gravure particulièrement soignée qui rend aux gris de Duffour toute leur profondeur, et que le noir a été remplacé par un pantone bleu foncé.
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