Amis du bon goût, passez votre chemin : le G.D. est trop marqué pour être des vôtres. Amis de l’élégance, rendez-vous directement à la dernière histoire du recueil : la fin du G.D. est un modèle de classe et de panache.
Aussi sale que le trait de son créateur, mais tellement rafraîchissant, sorte de Diogène en slip jaune-devant-marron-derrière, le G.D. traîne sa méchanceté de case en case, invectivant, crachant. Le regretté Reiser, qui fait ce que personne d’autre ne sait faire aussi bien, est ici à son apogée.