L’auteur voulait l’appeler Cake au cul mais il a pensé que c’était trivial. Il s’est ravisé et l’a appelé Coq au cul. En tout cas, Coco cul (autre titre temporaire, rejeté) se penche sur l’arrêt du temps et des groupes de personnes qui s’affrontent ou tendent à s’afffronter et se disputer dans le monde immobile afin de mettre la main sur des pierres qui contrôlent le temps ?… ou du moins, le figent à ce qu’il semble.
Bien que ce ne soit qu’en huit tomes, le manga se traîne sévèrement, en plus de s’avérer très bavard. L’espèce d’intrigue fait vite pschiiiit (c’est dire si elle s’évapore rapidement) et n’apporte que son lot de questions sans réponse…
A l’ennui se joignent donc de concert l’incompréhension et l’incrédulité permanentes devant ce bordel à cul d’histoire claquée au sol … Le dessin néanmoins est très bien fait et très appliqué, bien qu’un peu, comment dire, légèrement impersonnel ou manquant parfois de lisibilité.
Je ne peux aller en fin de compte au delà du 1 réglementaire qui s’applique dans pareil cas, ce qui reste un peu mieux que le 0, on en conviendra. Contrairement à ce que l’on pourait penser ou supposer, il n’y a pas de cul dans ce manga, du moins, de ce que j’en ai lu à peu près sans m’endormir. Alors, arrêtez les jeux de mot à la mords-moi-le-noeud, c’est fatigant à la fin.