Il faut quand même dire ce qui est : cette façon qu'a la BD de s'emparer des questions écologiques est ridicule, infantile et contre-productive. Il faut arrêter de traiter la crise climatique comme de la science-fiction. Ici, l'auteur extrapole les conséquences de la montée des eaux. C'est joli. C'est creux. Ça n'a aucune pertinence politique. Ça transforme la crise climatique en une sorte de rêve poétique triste, enveloppé d'un humanisme naïf et de jolies, jolies couleurs, de jolis, jolis dessins. Surtout n'oublions pas de demander notre dédicace !