Sympa.


Bon, ça raconte pas grand chose, ça n'a pas vraiment de fin (normal c'est infini) malgré qu'il y ait une dernière page, mais ça se lit. Les interactions entre personnages sont marrants, l'auteur parvient à glisser de l'humour dans son propos métaphysique. Et puis c'est simple et accessible.


Graphiquement, c'est plaisant, les personnages sont bien dessinés, les décors aussi ; quelques cases sortent du lot, avec des effets très intéressants. L'on appréciera aussi le côté ludique de l'album puisqu'on y trouve, un jeu de format et un autre de pliage.


Bref, album assez sympathique.

Fatpooper
7
Écrit par

Créée

le 22 nov. 2020

Critique lue 185 fois

Fatpooper

Écrit par

Critique lue 185 fois

2

D'autres avis sur L'Hyperrêve - Julius Corentin Acquefacques, tome 7

L'Hyperrêve - Julius Corentin Acquefacques, tome 7

L'Hyperrêve - Julius Corentin Acquefacques, tome 7

10

Alcofribas

1350 critiques

Concevoir et réaliser

Je pensais – pourquoi ? – que c’en était fini du Prisonnier des rêves, j’imaginais – pourquoi ? – que Marc-Antoine Mathieu avait laissé son héros récurrent dans le récit circulaire du...

le 30 oct. 2020

L'Hyperrêve - Julius Corentin Acquefacques, tome 7

L'Hyperrêve - Julius Corentin Acquefacques, tome 7

7

Fatpooper

14125 critiques

Quand l'infini n'a pas de limite

Sympa. Bon, ça raconte pas grand chose, ça n'a pas vraiment de fin (normal c'est infini) malgré qu'il y ait une dernière page, mais ça se lit. Les interactions entre personnages sont marrants,...

le 22 nov. 2020

Du même critique

Taxi Driver

Taxi Driver

5

Fatpooper

14125 critiques

Critique de Taxi Driver par Fatpooper

La première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...

le 16 janv. 2011

Les 8 Salopards

Les 8 Salopards

5

Fatpooper

14125 critiques

Django in White Hell

Quand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...

le 3 janv. 2016

Strip-Tease

Strip-Tease

10

Fatpooper

14125 critiques

Parfois je ris, mais j'ai envie de pleurer

Quand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...

le 22 févr. 2014