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le 12 juin 2015
SuivreCul et blessures
Pendant que sa prof d’anglais lit Alice au pays des merveilles, Sato regarde par la fenêtre, les yeux perdus dans le vide. Plutôt que de se laisser aller à la rêverie, comme l’héroïne de Lewis...
Attention les gens qui regardent des influenceurs cinéma cosy vont venir nous dire que cette lecture les a mit mal à l’aise et même TROUBLÉ??!!
Parce que oui c'est bien connu, une bonne oeuvre c'est une oeuvre insipide vue et revue qui est un remixe de toutes les merdes que t'as vu précédemment avec un skin différent
Et non, ici l'auteur se mouille, il dessine des scènes peu conventionnelles, il met en scène une relation malsaine (problématique😱😱😱) entre deux jeunes adolescents ayant vécu des évennements pas faciles et qui lèchent mutuellement leurs plaies et ça fonctionne vrainemt bien.
Ne serait-ce que visuellement dans l'explicitation du coït, il n'y a rien de romancé, de sexualisé, c'est maladroit, c'est sale, les corps s’entremêlent.
Aprés ça reste un manga donc forcément ça n'a pas la subtilité d'un film dans les interactions entre personnage et ça retombe un peu dans une forme de moralisme vers la fin où l’héroïne condamne presque implicitement la relation et finit avec un mec à peu prés normal, c'est un peu trop facile et optimiste. En ajoutant que dans certains plans la mise en scéne est un peu too much (edgy).
Mais le visuel reste globalement une force, on est plongés dans un monde de jeunes adolescents japonais (cours, examens, premières soirées, potins en classe...) qui donne un aspect vivant au récit.
Créée
le 11 juil. 2026
Critique lue 6 fois
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le 12 juin 2015
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