Je connaissais Kazuo Umezu avec L'Ecole Emportée que j'avais plutôt apprécié dans son ensemble et d'autant plus surprise du message écologique pour l'époque (1972/1973).
Ici Kazuo Umezu aborde majoritairement (6 sur 7) des histoires de couples dans un Japon que je connais peu donc je ne peux pas y faire mon analyse. Ce que je retiens quand même c'est que la vision du couple n'est pas très joyeuse. Et la seule histoire qui aborde le choix du célibat n'est pas franchement glorieuse non-plus. Quelques unes sont horribles (et je comprends pourquoi Junji Ito se dit inspiré par Kazuo Umezu). Mais dans l'ensemble, c'est un sentiment de tristesse qui règne à travers ses pages, ne pouvant effectivement que conduire à une aliénation de société. Il aborde les choix de vie que l'on fait, les regrets, la culpabilité, parfois même en montrant les deux visions.
J'ai trouvé ses histoires très captivantes.