On suit dans ce premier tome l’éducation du bâtard du prince ‘Chevalerie’ dévoué à son roi ‘Subtil’ et sa dame ‘Patience’… non, c’est pas une blague, tout le monde a des noms comme ça dans cette royauté d’opérette à la mords-moi-le-noeud, il faut s’y faire !
Le bâtard va donc devenir un apprenti-assassin mais surtout apprendre moult choses tout au long de l’album, un album passablement ennuyeux dont l’univers médiéval est en dehors de ses ‘noms’ curieux étonnamment générique. Le bâtard devient un adolescent avec quelques pouvoirs bizarres : à force de dormir avec les clébards (sic ?!), il acquiert leurs sens développés, puis la faculté de ‘sentir’ les gens…
C’est ma foi assez grotesque mais la curiosité nous pousse à finir l’album, lequel n’en finit plus son exposition et la mise en place de son univers, à défaut d’histoire véritable. Si les couleurs sont assez réussies, le reste est alarmant de médiocrité, pour ne pas dire de simple nullité, surtout les visages incroyablement ratés.
Moi, je dis que si on ne sait pas dessiner, il vaut mieux… ne pas dessiner ! Un album donc très décevant auquel on a du mal à accorder le bénéfice du doute, même pour un premier tome et qui ne donne certainement pas envie de poursuivre l’aventure (10 tomes de cette daube en tout !).