Ce second tome confirme l’approche (très discutable) choisie par ses auteurs : raconter la Croisade comme un conte arabe où règnent les djinns et démons et dans laquelle les Chrétiens passent pour des fanatiques en grande majorité, perdus dans le folklore de divers monstres et esprits du désert…
Si le premier tome était intrigant à cet égard, le doute n’est plus permis quant au second : on nage en plein délire païen. C’est très, trop bizarre et déconcertant… Le dessin reste pas terrible pour sa part même si on a vu (encore) pire ailleurs, je suppose !
Heureusement, malgré (ou à cause de) toutes ces extravagances (qui n’ont bien entendu rien d’historique), on ne s’ennuie pas… même si globalement, ça reste un peu de la merde quand même, avec une propagande larvée sensiblement gauchisante et assez malsaine.