Librement inspiré d’une antique légende chinoise, cet album devient très vite confus et désordonné… et toute tentative de suivre ce semblant d’histoire s’avère vaine et non avenue.
Il ne s’agit en effet ici que d’une suite de délires plus ou moins grotesques avec tout de même -de temps en temps- de bien belles jambonneuses pas farouches (Manara oblige quand même)… mais cela ne suffit pas pour nous rassurer, hélas ! car l’ennui prédomine.
Le dessin du Maître en noir & blanc reste néanmoins bien léché (malgré encore trop de traits et un manque général de clarté), raison pour laquelle je consens aux deux points en tout et pour tout. Et c’est déjà beaucoup pour ce merdier de bédé bien ratée !