Une bédé très bizarroïde, une sorte d’uchronie décousue et éparpillée qui part dans tous les sens et n’aboutit nulle part… Des Russes (?) à notre époque (?) se battent contre un ennemi qu’on ne voit jamais (les Eretiks (plaît-il ?) au nom de l’Imperator (hein ? quoi ?) sur la « Demarkada » (ligne de démarcation ?!) située dans les montagnes à… plus de 6000 m d’altitude (mais que… quoi ?!).
De plus, dans ce machin sans queue ni tête, ça bavarde beaucoup et il ne se passe rien ou quasiment rien à part qu’on croise éventuellement quelques yétis (lol ?) et des monstres et même des hommes préhistoriques (re-lol ?).
Et parfois au sommet d’une montagne, c’est la canicule (mais que ? quoi ? putain…) et tout est comme ça tout du long de ce premier tome qui ne donne pas envie de poursuivre mais plutôt de se barrer à toute blinde.
Dommage pour le dessin agréable de Christophe Bec mais ce joli plumage ne peut sauver l’histoire absconse et décousue de cet album totalement foutraque qui compte apparemment plusieurs suites (on aura tout vu !).