Ambiance contrastée entre bas-fonds et lueurs d'or, ce premier volume des Révoltés propose de plonger dans les eaux troubles d'une famille trop riche pour ne pas se craqueler sous la pression à travers le regard d'un auteur qui fut l'un des leurs un temps, soudain rattrapé par le suicide inaugural du fils millionnaire.
Dissolution Douce sous les Secrets Tus
Critique du Tome 1 : www.senscritique.com/bd/Les_Revoltes_tome_1/critique/154296873
Variation jazz en série noire, le second tome des Révoltés joue des circonvolutions lentes de l'intrigue installée pour venir mettre en lumière les liens intimes et incestueux de la haute bourgeoisie et des mafias en gardant le narrateur toujours dans le viseur, témoin central des drames qui s'y trament.
Déliquessence Sombre des Secrets Eventés
Critique du Tome 2 : www.senscritique.com/bd/Les_Revoltes_tome_2/critique/154320422
Résolutions mortifères et impasses à fuir, Les Révoltés se clôt dans un dernier élan emporté de pessimisme. Les nombreux protagonistes ont beau lutter, qu'ils y gagnent ou qu'ils s'y laissent noyer, ils se heurtent aux poids trimballés de leurs actes et de leurs regrets.
Désillusions Poisseuses aux Impasses des Regrets
Critique du Tome 3 : www.senscritique.com/bd/Les_Revoltes_tome_3/critique/154360156
Sans être éblouissante donc, cette collaboration de l'auteur Jean Dufaux et de l'illustrateur Marc Marès reste une courte série plaisante aux personnages épais, vrais, un récit de pègre et de famille, de désillusion où, sous quelques touches de respirations optimistes, s'écoulent, poisseux et pesant, les échecs et les impasses inextricables de vies qui, si elles ne peuvent se fuir, se doivent au moins de survivre. De tenter d'apprécier le peu de goût qui reste sous les amertumes.