Un petit manga en trois gros tomes qui se déroule dans une monde victorien dystopique, un étrange mélange cyber-steam-punk qui se révèle des plus vilains et déplaisants et ce à tous les égards. L’on tente d’y suivre la vague histoire soporifique d’un jeune con au bras mécanique qui dispute des matchs de « boxe mécanique » particulièrement brutaux…
L’histoire (mais quelle histoire au juste, on se le demande !) est très maldroitement racontée et n’inspire qu’une somnolence polie et une inattention de tous les instants : à chaque page, on se surprend à piquer du nez plus ou moins involontairement : ce manga est un puissant somnifère !
Le dessin est d’un style maniéré et peu clair ou qui laisse une impression de confusion. C’est vaporeux, le trait est mal assuré et tremblotant (serait-ce un dessin de Parkinson ?) comme un mirage au loin, à tendance narcoleptique (encore ?!).
Dans ces conditions mauvaises et regrettables, on ne finit même pas le premier tome, lequel se traîne très vite à n’en plus finir comme un rat mort (d’ennui)… Cependant, on réserve un autre destin et un autre usage à ce premier tome bourré de pages, un usage réservé juste à côté du trône !