C’est une espèce de shôjo, à savoir le sous-genre niaiseux des mangas nunuches avec ici le benêt amoureux en cachette qui veut déclarer sa flamme à la bécasse voisine… ça se passe au bahut évidemment avec uniformes obligatoires (comme il est de coutume au Japon) et jupes très raccourcies… mais pas de petites culottes ! (otaculs en PLS).
Cependant, pour lutter contre la dénatalité, l’Etat a instauré ici le mariage obligatoire dès 16 ans (!) en fonction de critères génétiques et notre benêt se voit donc attribuer une autre bécasse (blonde celle-là) comme future épouse… Ce n’est que le premier tome et on n’en peut déjà plus de cette stupidité et de toute cette niaiserie à deux cents yens avec de vagues quiproquos et un humour aussi gnangnan que le reste !
Le dessin n’est pourtant pas vilain, loin de là mais très standardisé et vaporeux, également très caricatural avec de grands yeux typiques qui accentuent le côté mignon… et encore plus niais de cette connerie d’un ennui décidément inexpugnable : bref, c’est à balancer vite fait à la poub’ ou si besoin(s)… à recycler à côté du trône.