Une mini-série en 3 tomes qui mélange le sexe et le travail (!) ou en tout cas un couple de tourtereaux très actifs (qui baisent comme des castors… mais à la maison), lesquels doivent se montrer très discrets dans leur relation, car chacun bosse pour une société directement concurrente…
Nous voilà donc plongés dans la société du travail japonais, faite de courbettes, vexations et pressions, voire même chantage sexuel… Bon, cela dit, tout cela n’a pas vraiment d’importance, car même si on ne s’ennuie pas trop, Love on the job (peut-être eut-il fallu une version « on the beat » ?) est extrêmement… générique, à la manière d’un missionnaire très routinier qui s’est endormi au milieu.
Le cul entre deux chaises, pas hentai mais pas assez voyeur, pas (assez) pervers pour un sou (ou pas du tout en fait), ce manga cul-cul est trop ramolli, trop sage pour convaincre en quoi que ce soit. Même son dessin pourtant pas mauvais n’appelle qu’une attention polie : il est standardisé, banal et sans génie.
La censure ici évidemment très lourde n’arrange rien mais n’est certainement pas responsable du manque d’imagination de l’auteur. En bref, c’est bien de la merde !