C’est quelque chose d’autobiographique -en partie du moins- que cette petite histoire à l’eau de rose (avec des pétales de cerisiers) entre un dessinateur français et un modèle japonais, une fille et une amante dont il s’inspire pour ses croquis et dessins, illustrations… ça on le comprend grâce au préambule explicatif de la dessinatrice parce que sinon, on capterait pas grand-chose à ces épanchements de bobo de mes deux !
En l’occurrence, l’auteur Frédéric Boilet, obsédé qui ne pense surtout qu’à se cogner ce minou japonais à toute heure alors qu’elle, elle s’en fout déjà… cette ‘vague’ bédé n’est pas un manga (trop mal dessiné pour ça) ni un album érotique (trop niais pour ça) mais une sucession de pleurnicheries et de clichés martelés jusqu’à l’intox (les Japonais sont coincés et constipés, les Français sont prétentieux et cons, etc, etc).
Finalement, on se retrouve avec une impression de vide comme si on n’avait rien lu en fait… et effectivement, ce n’était qu’un mauvais remplissage de papier, sans intérêt, vain, vilain et très maladroit qu’on oublie aussitôt !