Ouh la la, un tome qui narre une multitude d'événements, attention c'est même chaud, on a droit à une scène lubrique : des faux-zombies qui tapent le bout de gras mort, Sophia qui se fait rudoyer par deux jouvenceaux boutonneux à la brique facile, des parents irresponsables dont les compétences en communication laissent à désirer, Maggie qui porte des chemises à carreaux, Rick qui est affligé du syndrome du nid vide, Andrea qui se croit au salon de thé et se fait de nouvelles copines, Gregory revanchard qui se prétend alchimiste avec des concoctions ratées, des pertes, d'innombrables pertes, Lydia qui a eu une enfance de merde (et qui doit en prime appeler sa mère Alpha), et Carl le puceau, qui découvre les sentiers de l'amour charnel avec une fornicatrice qui enfile de la peau de cadavre toute la journée et qui devait probablement puer la charogne. Mais qui suis-je moi pour porter un jugement sur leur histoire d'amour naissante aux effluves mortellement concupiscentes et à l'hygiène douteuse ? Diantre ! Je n'ai pas le souvenir qu'on lui ait fourni une lavette pour éliminer des années d'hypoderme en décomposition collé à la face ! Et quand elle lèche la cavité orbitaire? Mais non enfin !! Non! Non !
Note pour plus tard : rajouter deux douzaines de brosses à dent et de dentifrice dans le sac de survie. Ainsi que des lingettes nettoyantes et quelques litres de gel hydroalcoolique supplémentaire.
Et des capotes.