6
le 30 août 2025
SuivreCa commence bien, ça finit mal
AU départ, une histoire de vengeance super bien dessiné, puis on comprend plus rien sur la fin et ça gâche tout.
Un étonnant mélange que cet « Oldman » qui vient non pas du Japon mais de Taïwan… original et audacieux, il est avant tout une histoire de cape et d’épée mais en même temps une fantasy mettant en scène un prestidigitateur très doué qui manie la magie temporelle… ce qui peut inclure éventuellement un retour vers le passé du futur antérieur…
Un peu tarabiscoté, le récit dévoile au fil de ses 4 volumes ses révélations et ses personnages mus par le désir de pouvoir ou de vengeance : ainsi, la reine maléfique qui ne vieillissait pas, la « déesse de la guerre » Rebecca, sorte de Jeanne d’Arc particulièrement furieuse… à moins que ce ne soit la jeune Neleh qui a régulièrement des ‘visions’…
Tarabiscoté disais-je, car la résolution finale n’est pas forcément très claire ni ne tient totalement debout… et pourtant que de péripéties et de rebondissements dans ces 4 tomes qui se dévorent avec entrain, ne nous laissant pas une minute de répit. A l’action spectaculaire succède souvent une drôlerie bienvenue, laquelle n’enlève rien aux enjeux éminemment dramatiques par ailleurs.
Il faut dire que si le ramage est palpitant, le plumage est magnifique et soyeux : bien que de style très mangaesque, le dessin de Chang Sheng est un régal pour les yeux ; on a rarement vu un noir et blanc aussi précis, dynamique et expressif à la fois. Et si le vieil homme ressemble souvent à un certain Sean Connery, ce n’est que pure coïncidence… parce qu’il a la classe !
Un manga très dense et fort bien mené donc -malgré son histoire à tiroirs qui bringueballe quelque peu- et tellement superbement dessiné, ce n’est pas tous les jours !
Créée
le 13 mai 2026
Critique lue 15 fois
6
le 30 août 2025
SuivreAU départ, une histoire de vengeance super bien dessiné, puis on comprend plus rien sur la fin et ça gâche tout.
1
le 24 nov. 2025
SuivreDécidément, toujours le même rôle stéréotypé pour Claire Danes qui mérite pourtant sensiblement mieux que ça… Le rôle de la névropathe paranoïaque bipolaire s’avère en effet très fatigant à suivre...
1
le 19 juil. 2026
SuivreJe passe par hasard devant cette série de merde de chez Appeule-woke… et… arrêtez les machines ! Anya Taylor-Joy, la si étrange Taylor-Joy, c’est toujours une joie de la revoir ! je dis étrange, car...
1
le 25 oct. 2025
SuivrePutain mais qu’est-ce qu’elle a foutu avec la fin, cette conne ? elle est où la fin de son film ? comment on peut sortir un film sans la fin, c’est une blague ou quoi ?… c’est le stagiaire qui a chié...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème