Une histoire sans queue ni tête à propos d’un tatouage qui n’a pas de bol… et qui a fini comme couverture d’un recueil autobiographique (?!), une espèce de recueil convoité par une bande de sauvages énervés…
Autant dire qu’on n’y comprend rien à suivre ce gars (immortel ?) traqué en compagnie de son pote en DS qui veut remonter le fil de ce qui est arrivé au propriétaire du dit tatouage. Sans compter la nana, actrice porno qui possède une autre version du tatouage…?
C’est inepte mais ça se décantera peut-être dans le second et dernier tome… ou pas. Le dessin pour sa part est si affreux qu’on se demande comment l’éditeur a pu… publier un truc pareil. On ne critiquera pas les couleurs puisque tout est en noir et blanc, un noir et blanc pas si mal qui n’excuse pas l’indigence de ces gribouillages à peine dignes d’un mauvais brouillon.
Or, la soi-disant fin de l’espèce d’aventure à la mords-moi-le-noeud se perd dans des explications de dernière minute sévèrement alambiquées qui semblent tout droit sorties d’une pochette-surprise…
L’auteur nous vend donc à la va-vite et à l’arrache ce qu’il a dû retenir (à savoir pas grand-chose) d’un article qu’il a lu dans Géo sur le folklore indigène et qu’il a transformé en merdier décousu et ridicule. Le dessin est toujours aussi horrible et totalement foireux : pas de chance donc, c’est (encore…!) merdique, cette maudite bédé de merde !