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le 17 févr. 2015
SuivreSouvenirs d'enfance
Découverte d'un auteur québécois qui, dans une série de BD dont le titre évoque Martine et les albums de jeunesse, tisse une autobiographie aux accents doux-amers. Paul est un garçon choyé dans une...
Alors ça, c'est vachement bien foutu. La présentation des différents protagonistes, pas à pas, les effets d'angles, de zoom, le rythme, les thématiques, la justesse de ton, les émotions qui bouleversent d'autant que les dessins et l'histoire sont sobres, épurés, en nuances de gris. Je trouve tous les choix pertinents, que ce soit dans la forme ou dans le fond. Les ellipses, les anecdotes., l'histoire politique, les amitiés, l'apprentissage...
Qu'il soit "vrai" ou "faux" peu importe, le livre a l'odeur des souvenirs de l'enfance. Il est très touchant, raconté tout en pudeur. C'est tout comme j'aime et ça m'a rappelé plein de moments scouts, même si on était encore plus badass à faire nous-mêmes (girl power!) nos constructions, notre bouffe, notre feu et que les cinquièmes ça se faisait sous la tente et pas en abri en dur. Bref, ça parle sans doute beaucoup à mon cœur et à mes propres souvenirs mais je trouve ça aussi fait de façon suffisamment maligne pour que ça soit évocateur pour tout à chacun.
Je recommande !
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à sa liste BD, comics, mangas (2020)
Créée
le 18 avr. 2020
Critique lue 88 fois
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le 17 févr. 2015
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le 20 janv. 2025
SuivreAvec Paul au parc, Michel Rabagliati continue d’explorer la vie de son alter ego fictif avec une tendresse et une sincérité désarmantes. Ce tome nous plonge dans les souvenirs de jeunesse de Paul, à...
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le 13 nov. 2020
SuivreLu après pratiquement tous les autres, c'est donc amusant de voir Paul aussi jeune. Néanmoins, ce tome, comme les autres, rapporte tantôt avec humour, tantôt avec gravité, toute sorte de pans...
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le 20 oct. 2013
SuivreJe reste là et je ne sais pas quoi dire. J'ai fini le livre tout à l'heure et je reste là, je ne sais pas quoi dire. Si j'aime autant Steinbeck c'est peut être parce que son écriture est très humble...
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le 31 oct. 2020
SuivreOuuh les fourmis du militantisme quand tu lis ce texte ! Ses défauts d'abord : je trouve que la construction, surtout vers la fin, pêche un peu. Son côté fourre-tout m'a un peu décontenancée et je...
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le 16 janv. 2013
SuivreJ'aurais aimé mettre une note plus importante pour rendre hommage à deux supers scènes : la première, la descente de l'escalier infernal avec perdition dans le parking immense (et porte ouverte sur...
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