Pumpkin Night est de retour et comme tout slasher qui se respecte, on se demande bien comment...
Si la justicière à la tête de citrouille s'en prend majoritairement au ripoux, aux yakuzas et aux politiciens véreux, elle laisse pas mal de dommages collatéraux sur son passage, ce qui en dit long sur son incapacité à gérer ses grosses colères. Toujours aussi gore, elle sait manier les armes tranchantes pour mieux nous fendre la poire et peut-être même un peu notre coeur. Bien que psychopathe sévèrement allumée, il nous est impossible de la détester, surtout lorsque l'on connaît les raisons qui l'ont rendu complètement cinglée.
Et dans ce tome, nous découvrons que les souffrances et l'injustice qu'elle a subit ne se sont pas arrêtés au harcèlement scolaire et la mutilation physique. En effet, la directrice de l'hôpital où était internée Pumpkin Night, n'était autre que la soeur de son bourreau... Arff