Là aussi (comme trop souvent, hélas), la couverture est très jolie mais pas du tout contractuelle… car dedans, le dessin est en effet… tout raté, pour ne pas dire vraiment affreux ! les couleurs ne sont pas mieux, elles sont encore pire…!
Et ce n’est pas ce que ça raconte -ou tente de raconter- qui va nous rasséréner, bien au contraire… L’héroïne punk (avec la crète rose et tout le reste) est d’une ringardise épouvantable, presqu’aussi épouvantablement navrante que cette histoire de vaudous à la petite semaine et de superstitions éculées, pour ne pas dire simplement ridicules.
Dans ces (bien tristes) conditions, on ne se donne pas la peine de finir l’album, on le balance au recyclage aussi sec : les bédés de merde, ça va dans la poubelle jaune ! ou à côté du trône, le cas échéant.