Décevant.


Le premier récit est faible ; l'idée n'est pas mauvaise, mais l'auteure a trop traité de ce sujet et peine donc à se renouveler malgré un concept amusant. Le second confirme l'impression laissée par le précédent tome : l'auteure semble pressée de caser tous les personnages ! Cela faisait quelques histoires que Ryoga avait trouvé une petite amie, mais ce récit renforce l'idée que c'est fini avec Akané, même si l'auteure joue encore un peu avec le caractère indécis de Ryoga. Le troisième récit est assez long et ennuyeux : là aussi Rumiko a trop abusé de la situation concernant Ranma et sa mère et même si ici l'auteure de se décide enfin à révéler la vraie identité, les différentes scénettes sont assez redondantes par rapport aux précédents tomes. Quant à l'exploitation de Ranma chez lui, ça n'a pas trop d'intérêt, ce n'était clairement pas une bonne idée. Le tout dernier récit confirme aussi qu'il est temps d'embrayer sur les amours des personnages secondaires ; même si la relation ne sera pas davantage développée, on se doute bien que Ukyo finira avec son travesti ; le récit reste amusant car ce nouveau personnage est assez amusant, dommage qu'il ne soit pas arrivé plus tôt.


Les dessins sont toujours bien. Les personnages sont expressifs, les scènes d'action sont bien découpées, l'humour est bien valorisé aussi. Le découpage est globalement efficace, la mise en page également.


Bref, un tome qui déçoit à cause des récits.

Fatpooper
5
Écrit par

Créée

le 6 août 2020

Critique lue 52 fois

Fatpooper

Écrit par

Critique lue 52 fois

Du même critique

Taxi Driver

Taxi Driver

5

Fatpooper

le 16 janv. 2011

Suivre

Critique de Taxi Driver par Fatpooper

La première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...

Les 8 Salopards

Les 8 Salopards

5

Fatpooper

le 3 janv. 2016

Suivre

Django in White Hell

Quand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...

Strip-Tease

Strip-Tease

10

Fatpooper

le 22 févr. 2014

Suivre

Parfois je ris, mais j'ai envie de pleurer

Quand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...