La ‘Diablesse à l’épée’ est toujours aussi impressionnante avec son soutif blindé (en écaille apparemment ?) et son espèce de pagne (?) ou prototype de string à paillettes (non, c’est aussi de l’écaille blindée, je suppose !).
La rouquine bonnasse découpe en tout cas à tour de bras ici et là mais la violence reste limitée (pas de sang… est-ce pour les enfants en fait, cette bédé ?). L’intrigue ou l’espèce d’aventure voit la belle retourner en Hyrcanie (chez elle) afin de remettre de l’ordre…
Accessoirement, cependant, elle veut jouer à Doom mais hésite entre la version 2016 et 1993 (je lui dirais que la 2016 est à peine moins merdique mais bon, je ne voudrais pas la froisser, elle a l’air soupe au lait, cette gonzesse !). Mais je crois qu’il y a un problème d’installation, car cette bédé de merde ne décolle pas d’un poil de cul.
On se fait chier terriblement en effet… du début à la fin ! c’est complètement bidon et con comme pseudo histoire à deux dollars et demi (et encore). Heureusement, le dessin est fort bien fait dans l’ensemble… hélas, ça ne suffit pas à sauver cet album du marasme de la nulle nullité ! (Doom Eternal alors, Sonja ? ah non, lui aussi, il soûle !).