Rorschach
7.5
Rorschach

Comics de Tom King et Jorge Fornés (2020)

Une bataille après l'autre

Le test de Rorschach consiste à présenter des tâches symétriques pour faire épauler le patient à s'ouvrir au soignant, à les inciter à contempler en eux-mêmes.. Le principe, simple, repose sur la paréidolie : notre cerveau reconnaît des formes là où il n’y en a pas, transforme quelques lignes en visage, quelques taches en silhouette, ou superpose des souvenirs.


Un principe qui pourrait résumer le travail d’un détective : partir d’indices épars, recouper les témoignages, identifier des signes, leur donner du sens et, surtout, construire une histoire à partir d’un présumé chaos. Un déchiffrage de l'âme humaine.


A l'évidence, c'est ce que s'amuse à faire Tom King dans son Rorschach. Il prend les codes du récit policier pour raconter une enquête sur deux types qui ont tenté d’assassiner un candidat à la présidentielle américaine. Mais derrière ce polar politique, le véritable sujet est sans conteste ailleurs : dans la manière dont une peur peut devenir une idéologie, dont une fiction peut contaminer le réel et dont le besoin de croire finit par fabriquer des monstres qu’on prétend combattre.


CHAPITRE 1 : Un détective privé est mandaté par Alan, directeur à la tête du cabinet du gouverneur Turley, candidat à la présidentielle, afin de déterminer ce qui s’est réellement passé lors de la tentative d’assassinat qui a visé le politicien. Simple complot ou opération menée par deux illuminés ? L’enquête commence par la reconstitution minutieuse de la scène, à partir du témoignage d’un garde et de l’écoute d’une bande trouvée sur les macabés. Mais un premier élément vient immédiatement faire vaciller les certitudes : les empreintes de Myerson (l'un des assassins) correspondent étrangement à celles de Rorschach, pourtant mort depuis 40 ans. Reste alors à comprendre comment les deux assassins ont pu s’approcher aussi facilement de la sécurité de Turley et, surtout, qui a prévenus Alan, par un mystérieux coup de fil, de l’imminence de l’attentat.


Précautionneusement, King installe les premières pièces du puzzle. Mais ce qui l’intéresse déjà n’est pas seulement de savoir qui a voulu tuer Turley : c’est de comprendre pourquoi l'un des coupables étaient affublés d'un masque de Rorschach. A l'image de la série de Lindelof, le personnage n’est plus là, mais son masque continue de produire des effets.


Chapitre 2 : L’enquête nous conduit dans l’hôtel où Myerson a passé une grande partie de sa vie. On découvre alors qu’il était dessinateur de comics, auteur de Ponce Pirate, équivalent fictif des comics de super-héros dans notre monde, avant de décider de consacrer sa vie à une œuvre plus mature : Le Citoyen et L'Impenseur. Plus l’enquêteur s’enfonce dans le passé, plus celui-ci semble revenir contaminer le présent. Myerson commence littéralement à s’inscrire dans les pages de notre présent.


C’est là que Rorschach commence à devenir plus intéressant qu’un simple polar dérivé de Watchmen. Le passé ne constitue plus seulement un simple arrière-plan mais une sorte de matière vivante, organique, qui infecte progressivement l’enquête. L’esprit de Rorschach brûle encore. Seulement, King déplace le regard : plutôt que de se demander ce que Rorschach représente, il s’intéresse à ce que les gens font de ce qu’il représente. Il s'intéresse aux symptômes plus que la maladie.


CHAPITRE 3 : L’enquêteur s’arrête à Hanna, la ville du second assassin : Laura. Il découvre plusieurs pages de son carnet. À travers elles, il remonte jusqu’à son enfance et à l’éducation reçue de son père, chef d’une milice convaincue qu’une nouvelle attaque de calamars pouvait survenir à tout moment. Laura grandit donc avec la peur comme principe éducatif : son père la prépare à une catastrophe future qui ne vient jamais, comme si l’innocence de l’enfant devait être sacrifiée au nom d’une menace permanente.


King transforme ainsi une menace propre à l’univers de Watchmen en métaphore politique beaucoup plus contemporaine. L’invasion du calmar joue ici le rôle d’un traumatisme collectif comparable au 11-Septembre : un événement suffisamment immense pour continuer de déterminer les comportements des années après sa disparition. Le père de Laura pense lui transmettre une préparation nécessaire ; il ne fait finalement que lui léguer sa propre terreur.


C’est l'une des marottes de l'écriture de King : prendre des problèmes parfaitement ordinaires et les transforme en vecteurs politiques. En remontant à l’origine de la colère, il ausculte les mécanismes qui permettent à une rancœur intime de devenir une arme collective. La peur circule des parents aux enfants, des voisins aux communautés, puis des communautés aux politiciens. Le meilleur moyen de souder une population reste peut-être le plus vieux de tous : lui donner quelque chose à craindre.


D'autant que le découpage accompagne cette logique. King abandonne progressivement son traditionnel gaufrier 3×3 instaurés dans Sheriff of Babylon et Mister Miracle pour adopter des géométries différentes. Aussi, la page elle-même se met à réfléchir selon les méandres d’un cerveau de détective. Plus aérés, plus expérimental.


CHAPITRE 4 : L’enquêteur interroge un collègue de cirque de Laura, qui se faisait appelée le Kid, une forme de Musclor qui s’est laissé entraîner dans son pèlerinage de justice. Selon la théorie de Laura, Manhattan aurait, après l’invasion du calmar, décidé de détruire les Watchmen pour empêcher que l'alien ne s’accapare leur esprit. (Rappelons que les dommages - millions de morts - de la téléportation du calmar dans l'œuvre de Moore était d'origine télépathique). Il aurait cependant conservé leurs âmes et les aurait disposés dans de nouveaux corps afin qu’ils puissent continuer à combattre la menace. Une question de réincarnation.


L’interprétation est à la fois jolie et tragique parce que le lecteur, lui, connaît la véritable histoire. Il sait que l’invasion n’était pas le fait de Manhattan, mais le plan d’Ozymandias destiné à mettre fin à la Troisième Guerre mondiale. Laura a néanmoins besoin de cette autre version des événements implantée malgré elle par son père. Elle persuade ainsi son ami qu’il est la réincarnation de Rorschach et fait de lui sa main vengeresse contre les « hommes-calmars », agents dormants prêts à intervenir lors d’une seconde invasion.


Et derrière toute cette conspiration, King finit par faire tomber le masque : il n’y a pas de grand complot cosmique, seulement deux losers, deux paumés qui se sont trouvés autour de la même rancœur étouffée. Leur folie n’est pas exceptionnelle. Elle est humaine, presque banale.


CHAPITRE 5 : Le chef de cabinet de Turley dévoile son projet : renverser Redford, président en lice pour un cinquième mandat, en ravivant la flamme conservatrice d’un peuple qui estime avoir été abandonné par son gouvernement. Il veut coaliser tous ceux qui ont souffert du règne interminable du président et leur vendre l’idée d’une revanche populaire. Redonner sa voix au « petit peuple », réparer une injustice : le vocabulaire est celui de la révolte. Turley convoque ensuite notre enquêteur parce qu’il craint que Redford ne cherche à l’assassiner. Il lui raconte une partie de son passé au Vietnam, notamment sa rencontre avec le Comédien, avant de lui donner carte blanche pour poursuivre l’enquête.




À partir de là, quelque chose se détraque. Depuis la fin du troisième chapitre, l’enquêteur semble parler directement à Laura (à travers le découpage) : les deux personnages se retrouvent placés face à face dans la page alors même qu’elle est morte. En essayant de comprendre ce qui l’a poussée à vouloir tuer Turley, il commence à adopter son regard. Il ne se contente plus de recomposer le puzzle : il se laisse contaminer par les motifs de celle qui l’a construit.


Peut-être est-ce le cœur politique de Rorschach ? Les hommes ont toujours eu besoin d’une cause à défendre, d’un héros à vénérer, d’un individu auquel abandonner les clés de leur conscience. Or ce qui est d'autant plus touchant, c'est que King ne les juge jamais. La morale lui importe moins que les présages. Il cherche à comprendre comment le désespoir et la haine peuvent pousser des individus ordinaires vers des solutions radicales, puis comment cette même haine peut s’étendre d’un individu à un pays entier, s'épanchant comme une flaque d'huile.


CHAPITRE 6 : Lecture de la correspondance entre Laura et Myerson avant leur rencontre. Laura admire son travail de dessinateur tandis que Myerson, veille homme qui se remémore son enfance enfermée dans ses livres, trouve dans cette jeune fille privée de lecture une interlocutrice capable de comprendre ce qu’il cherche à raconter. Leurs lettres sont disposées sur des pages parfaitement symétriques, donnant à voir leur rapprochement autant qu’elles racontent leur relation.


L’enquêteur lit cette correspondance pendant qu’en arrière-plan se déroule le débat présidentiel. Le contraste est clair : alors que les candidats s’escriment à coup de programmes, de récit sur le pouvoir et tergiverser sur la notion de patriotisme, King choisit plutôt de focaliser son attention sur deux anonymes se liant grâce à une passion commune qui a été provoqué par la puérilité de ce même débat sans fin. La politique vient encore se superposer à l’intime.


C’est aussi ici que le talent de King pour l’enquête et sa mise en scène atteint son évidence. Il sait faire parler des cases presque immobiles. Son art de l’ellipse lui permet de traverser les années sans jamais donner l’impression de perdre le fil. Les cases se répondent, l’intrigue ricoche, le drame respire. Il possède un véritable goût du détail et surtout une manière très cinématographique de maîtriser le temps et de faire circuler le regard : son gaufrier ressemble moins à une succession d’images qu’à un plan-séquence soigneusement chorégraphié.


CHAPITRE 7 : L’enquêteur rencontre Frank Miller, qui raconte sa rencontre avec Myerson et l’importance que le dessinateur a eue pour lui. Leur contact aurait notamment été facilité par une séance de spiritisme destinée à communiquer avec Manhattan et à découvrir comment vaincre les calamars. C’est également au cours de cette histoire que l’on découvre comment l’idée d’assassiner Turley leur est venue : en écoutant un enregistrement, ils ont projeté leurs propres névroses sur un homme devenu le symbole de tout ce qu’ils détestaient.


King profite alors de ce détour pour livrer sa propre méditation sur le pouvoir des comics. Une bande dessinée peut transformer une conscience, pour le meilleur comme pour le pire. Un auteur y dépose nécessairement quelque chose de lui-même : ses peurs, ses obsessions, ses combats. Puis ces éléments passent entre les mains d’un lecteur qui pourra, à son tour, les transmettre.


Il y a donc un héritage de la peur, mais aussi un héritage de la lutte. C’est évidemment un sujet particulièrement ironique dans un comics qui appartient lui-même à la descendance de Watchmen. King utilise l’œuvre de Moore pour raconter comment une œuvre peut continuer à agir sur le monde bien après que son auteur a posé le dernier point. Mais aussi comment cette même œuvre, comme à sa sortie, peut-être mésinterprétée et servir les causes préexistantes de son lecteur. Faire passer l'idéologie avant l'expression culturelle.


CHAPITRE 8 : L’enquêteur recoupe les témoignages de l’avocat, du psychiatre et de l’homme à tout faire de Myerson. Tous trois avaient été invités dans son ranch, où se préparait l’attentat. Pour la première fois, le détective franchit une limite : il se salit les mains, moleste des suspects. Il n’est plus seulement en train d’enquêter sur Laura et Myerson. Il commence à leur ressembler.


Le plus troublant est que ces trois témoins semblent presque avoir été convoqués pour lui. Comme si Laura et Myerson avaient anticipé leur propre disparition et programmé les éléments nécessaires à la naissance de leur héritier. Ils ne se contentent pas de préparer un attentat : ils construisent leur postérité.


L’enquête existe ainsi comme un fantôme. Les morts hantent littéralement les cases du présent. Chaque indice semble moins conduire vers eux que les faire revenir. Le passé palpite dans les intuitions du détective, lui bourdonne aux oreilles, lui embrume l’esprit. Les assassins sont morts, mais leur histoire ne l’est pas. La gâchette n'a pas pu être pressée, mais on entend encore la détonation du coup.


CHAPITRE 9 : L’enquêteur se rend au ranch que Myerson a fraichement acheté. En foulant les mêmes lieux que les deux assassins, il commence à reproduire leurs mouvements et à reconstruire leur histoire. Les fragments du passé se superposent au présent, au point de devenir indissociables de sa propre interprétation. C’est là qu’émerge une nouvelle théorie pour Laura : si Myerson est la nouvelle réincarnation de Rorschach, alors Turley serait sans doute celle du Comédien. Le symbole du smiley accroché dans le bureau ne dément rien.


Rorschach et son symbole est le signifiant, celui qui renvoie aux gens en regardant son masque, quelque chose à leur sujet, les poussent à réfléchir. Il est la force en nous qui voit le chaos de ce monde et qui le structure, et qui nous donne une place dans cette structure. Quant au comédien, il est le contraire. Il est celui qui se moque de nos efforts. Il sait que tout ce qu’on fait pour prétendre à la civilisation n’est qu’une fiction. Selon lui, la vérité cachée, c’est qu’il n’y a rien de caché. Alors il sourit, car comment faire autrement ? En ce qui concerne les calmars, ils seraient l’inévitable absurdité de l’abysse.


L’enquêteur découvre finalement une trace de sang et le cadavre d’un nouvel homme. Son biper le conduit jusqu’à une secrétaire de campagne de Redford. La vérité commence à apparaître : Laura et Myerson avaient bien été mandatés pour éliminer Turley. C’est ainsi qu’ils ont obtenu les badges nécessaires pour infiltrer la convention et atteindre le toit.


CHAPITRE 10 : L’enquêteur reconstitue le stratagème. Grâce à ses relations avec la police, Frank Miller, que Myerson connaissait personnellement, a pu lui obtenir les informations nécessaires, en prétendant vouloir écrire une histoire de pirate dans laquelle un président serait assassiné. Il cherchait simplement à rendre son récit « le plus proche possible de la réalité ». C'est de cette manière qu'il entre en contact avec Oates, un vigile privé rattaché au camp Redford.


Encore une fois, King brouille les frontières entre fiction et réalité. Les assassins utilisent les histoires qu’ils ont lues et écrites pour préparer leur propre histoire. Ils ne vivent plus seulement dans le monde de Watchmen : ils vivent dans les récits qu’ils se racontent à propos de ce monde.


CHAPITRE 11 : Tout n’était finalement qu’un leurre. Turley et Alan, son directeur de cabinet, avaient eux-mêmes monté un faux attentat contre lui-même afin de retourner l’opinion et remporter l’élection. Pour détrôner le « roi », il fallait fabriquer la preuve de sa tyrannie et provoquer une révolte des consciences. Ils avaient engagé notre détective précisément pour qu’il découvre cette histoire et la raconte à leur place.


Le complot politique rejoint alors celui des deux assassins. Chacun fabrique une réalité destinée à être crue par quelqu’un d’autre. Chacun instrumentalise la peur. Chacun transforme son storytelling en arme de propagande.


CHAPITRE 12 : Mais notre privé comprend la supercherie. À force de démêler les faux-semblants, il découvre surtout qu’il a lui-même été recruté par Laura et Myerson. Toute l’enquête n’était qu’un piège destiné à provoquer sa compassion à leur égard. Les deux assassins savaient qu’une enquête serait ouverte après leur mort et avaient prévu qu’en cas d’échec, quelqu’un devrait prendre le relais.


Et c’est exactement ce qui arrive. Une bouteille de bière brisée dans la nuque et Turley par rejoindre ses aïeuls. L’Amérique est sauvée. Pour ce que cela veut dire... Une conclusion parfaitement cohérente avec tout ce que King a construit. Le détective n’a pas fait que résoudre une enquête : il a été absorbé par elle. Il est devenu le dernier maillon d’une chaîne idéologique dont il croyait être l’observateur. Il a enfilé le masque sans même avoir besoin de le porter.


C’est d’ailleurs pourquoi King ne donne jamais de nom à son enquêteur. Cette absence fonctionne comme une forme de neutralité absolue, mais aussi comme un piège tendu au lecteur : en supprimant tout ce qui pourrait nous éloigner de lui, King nous permet de nous glisser à sa place. Nous enquêtons avec lui. Nous comprenons ses raisonnements. Nous adoptons ses soupçons. Nous sommes contaminés exactement comme lui.


En définitif, Rorschach trouve ici sa plus belle idée. Comme devant une séance de spiritisme, on entend finalement ce qu’on veut entendre. Les fantômes ne parlent peut-être jamais vraiment. C’est nous qui leur prêtons une voix.


Tom King possède pour cela une qualité rare : à l'image d'un autre auteur de génie dont il partage le nom, il possède une empathie suffisamment grande pour se glisser dans chacun de ses personnages sans jamais les juger. Super-héros, politiciens, détectives, complotistes ou hommes de main : il les regarde tous à hauteur d’homme et avec une profonde dignité. Il ne cherche pas à déterminer qui a raison mais à comprendre ce qui les a conduits là. Un autopsieur des temps modernes.


Là où Moore s’intéressait aux grandes idées portées par des héros (certes totalement déglingués et anxieux), King s’intéresse aux petites gens qui les portent. Il prend la paranoïa, le conservatisme, le ressentiment, le besoin de héros, la peur du lendemain et la fascination pour les figures providentielles, puis remonte leur piste jusqu’à l’individu. Il montre comment une petite blessure devient une rancœur, comment une rancœur devient une conviction, comment une conviction devient une idéologie et comment une idéologie finit par réclamer du sang.


C’est ce qui rend le projet à la fois passionnant et profondément ironique vis-à-vis du matériau original. Watchmen avait déconstruit le mythe du super-héros. Rorschach raconte ce qui arrive lorsque les hommes continuent malgré tout à avoir besoin de ces mythes. Ils les reconstruisent avec ce qu’ils ont sous la main : leurs traumatismes, leurs frustrations, leurs fantasmes et leur peur.


Le masque de Rorschach n’est donc jamais seulement un masque. Il est cette surface sur laquelle chacun projette son propre chaos. Ce que nous renvoie à longueur de journée nos écrans et les infos en continus. Et peut-être que toute l’enquête de King consiste finalement à nous demander une chose beaucoup plus dérangeante qu’où (ou qui) est le coupable ? » : qu’est-ce que nous sommes prêts à croire et de quoi sommes-nous prêts à nous affranchir pour donner un sens au monde ?

OuaZz
9
Écrit par

Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes 2022, Une année dans les contrées du 9e Art et 2026 - BD / MANGA

Créée

le 19 août 2026

Critique lue 12 fois

OuaZz

Écrit par

Critique lue 12 fois

1

D'autres avis sur Rorschach

Rorschach

Rorschach

9

Benardo-Delavega

le 17 oct. 2024

Suivre

I am Pagliacci

Quelle claque !On plonge ici dans un polar finement ficelé, porté par une patte Tom King bien présente, mais qui n'en fait jamais trop non plus. Avis aux connaisseurs du King ! Ici on est loin d’une...

Rorschach

Rorschach

8

_Frederic_

le 24 nov. 2024

Suivre

Critique de Rorschach par _Frederic_

Tom King classique : verbeux et avec une histoire parfois un peu tirée par les cheveux. Je vais être honnête, au final, j'ai un peu du mal à tout remettre en place tellement il y a de pistes...

Rorschach

Rorschach

9

OuaZz

le 19 août 2026

Suivre

Une bataille après l'autre

Le test de Rorschach consiste à présenter des tâches symétriques pour faire épauler le patient à s'ouvrir au soignant, à les inciter à contempler en eux-mêmes.. Le principe, simple, repose sur la...

Du même critique

Marty Supreme

Marty Supreme

7

OuaZz

le 4 févr. 2026

Suivre

Let

Séparé de son frère, Josh Safdie ne perd pas le nord et maintient son cap à vouloir toujours et encore filmer des paumés qui dream big et trop fort. Marty Supreme, c’est un script shooté à...

Une fête sans fin

Une fête sans fin

7

OuaZz

le 9 juin 2026

Suivre

Veridis Quo

Il y a des bandes dessinées qui racontent une histoire, et d'autres qui cherchent à jouer avec vos sens, à ouvrir une trappe sous vos pieds et vous faire goûter au vertige. Une Fête sans Fin...

The Drama

The Drama

8

OuaZz

le 2 avr. 2026

Suivre

Anatomie d'une chute

Posons d’emblée les faits, The Drama va diviser. D’un côté, il y aura ceux qui se délectent de voir un couple aussi mythique battre de l’aile sur grand écran, qui apprécieront le plot et sa gestion...