Toujours plus d’audace pour les mangas en général… et en particulier ! c’est d’ailleurs pour ça qu’on les apprécie… mais ça ne marche pas à tous les coups. Parfois, ce qui semble décalé (et très ‘original’) s’avère simplement et terriblement nul à chier !
Ainsi, ce ‘Teenage Renaissance » fait partie de ceux-là, lui qui mélange sans vergogne la vie quotidienne du bahut japonais avec… des personnages de la Renaissance italienne… David, Vénus, Mona Lisa (!) se côtoient et se croisent et le fameux David en pince bien évidemment pour Vénus mais il est aussi timoré que maladroit…
Mais un autre personnage qui joue le rôle d’un Cupidon d’opérette vient régulièrement mettre son grain de sel, le fameux Manneken-Pis (qui remonte à la Renaissance lui aussi mais belge) et qui passe son temps à pisser partout, pour un oui ou pour un non… C’est dire là l’étendue de l’humour de fond de chiottes qui parcourt le manga de long en large !
Débile, de mauvais goût, pas drôle, vulgaire, navrant… c’est tout ce qu’on peut dire de ce manga de pacotille qui fait vraiment n’importe quoi, n’importe comment. A ce rythme effréné de débilité concentrée, on ne tient pas longtemps, même pas jusqu’à la fin du premier tome à dire vrai.
Et on ne veut certainement pas lire les trois suivants, non, non… tu parles d’une Renaissance foulée aux pieds par un mangaka surmené qui a décidément picolé trop de saké !