Ce prénom étrange est expliqué assez vite dans le manga et nous remarquons qu’il sonne aussi anglo-saxon que japonais d’une certaine façon tout à fait involontaire, ma foi.
Nous remarquons également bien vite qu’il s’agit d’un manga endormi et volontiers contemplatif qui fourmille de dialogues assez… lénifiants, oui, oui.
En gros, ça brasse des courants d’air avec application, le long de propos ésotériques et folkloriques, mâtinés avec un vague prétexte socio-psycho… scientifique (?!…) non, n’exagérons rien quand même !
Néanmoins, ça se lit d’une traite sans qu’on s’en rende compte vraiment, à l’insu de son plein gré… et le dessin, bien que pas extraordinaire, a tout de même un certain charme…
C’est pour cela (entre autres et à l’heure du verdict) que nous accordons dans notre grande mansuétude 3 points en tout : certes, notre bonté nous perdra… mais nous nous en moquons !