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19 critiques
Hilarant !
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le 4 août 2010
Résumé : Nika, lycéenne ultra-populaire, cache au monde une personnalité OFF d'adolescente négligée, amatrice de mangas et d'aliments qui puent, capable de se transformer en ménagère monstrueuse et radine devant des concombres en promotion.
Je ne lis pas du tout de shōjo d'habitude et j'ai voulu découvrir de nouvelles choses : autant dire que j'étais prête à jouer le jeu et à m'attendrir devant de la romance sirupeuse et des triangles amoureux. Comme je suis aussi très cliente des blagues scato, je me suis dit que Switch Girl était fait pour moi. Je ne suis pas allée au-delà du tome 12 et voilà pourquoi.
Le premier volume m'a fait rire aux éclats (ce n'est pas si souvent), j'ai vraiment accroché au personnage de Nika-OFF et j'ai trouvé Arata très attachant. Dès le deuxième volume, l'alternance entre les personnalités ON et OFF de Nika se déséquilibre au profit de Nika-ON, qui m'intéressait beaucoup moins. Heureusement que les apartés de l'autrice entretenaient les variations de ton. Le problème rédhibitoire s'est présenté assez tôt dans le manga, même si j'ai essayé le plus longtemps possible de lui donner sa chance : les agressions sexuelles sont présentées comme sexy (j'ai arrêté de compter les fois où une fille tombe éperdument amoureuse après avoir été forcée contre un mur) et systématiquement comme la responsabilité de la victime, sans que ce soit jamais questionné (dans les 12 premiers volumes en tout cas). C'est aussi le cas d'un simulacre de scène de viol dans le volume 9.
Pourtant, j'aurais adoré aimer Switch Girl… le personnage de Nika-OFF est incroyablement libérateur, sa famille est formidable, les gags sur le bas corporel fonctionnent toujours très bien, le portrait de la ménagère extrême en quasi super-héroïne est une idée franchement sympathique, mais je n'ai plus la patience de passer à travers les clichés poisseux sur la sexualité des femmes. Parmi les autres faiblesses de la série, les personnages se ressemblent trop et le scénario est très, très banal.
Créée
le 19 août 2020
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10
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