A retenir: l'introduction d'un nouveau personnage
Mêmes remarques que pour le précédent album. Cauvin ne se foule pas vraiment au scénario se contentant de copier ses gags en changeant quelque peu la formule. Mea Culpa, dans ma critique précédente j'évoquais le fait qu'il utilisait des starting-blocks pour un de ses gags dans un album précédent. En réalité, il n'arrive qu'ici.
Toutefois, on remarquera que la chronologie de cet album est la même que dans le précédent. On termine également avec une histoire un peu plus "moraliste".
La réelle initiative de Cauvin est l'introduction d'un nouveau personnage, Caprice. C'est certainement une initiative heureuse car cela permet d'élargir un peu la formule des gags et de voir Christian attraper le béguin pour un personnage.
Pour le reste, on excuse encore toutes les facilités puisque le public-cible doit pouvoir s'amuser. Et quant à moi, je ne me vois pas tirer à boulets de canon sur une BD qui m'a justement amusée étant enfant.