L’autrice-dessinatrice est une grande passionnée de Rome et des thermes romains mais aussi et surtout de facto des bains brûlants comme on en pratique beaucoup au pays du soleil levant à ce qu’il semble… Elle nous parle donc longtemps de son obsession pour la Rome antique et les bains, d’où la raison d’être de ce manga, simple prétexte à son TOC (trouble obsessionnel compulsif…).
De là à dire qu’elle est toquée la mère Mari, il n’y a qu’un pas… En tout cas, elle a bien du mal à sortir ou ressortir quelque chose de cohérent dans ces allers et retours entre la Rome antique et le Japon moderne : son ‘héros’ a juste l’air con et tout cela ne sert surtout qu’à faire mousser les bains japonais et la société japonaise en particulier (« on est les meilleurs et patati et patata même si à Rome il y a presque 2000 ans, ils savaient y faire mais pas autant que nous ! héhéhé ! nananère ! »).
En conséquence de quoi, les bains (avec la serviette sur la tête) soignent quoi qu’il arrive ou advienne tous les maux, c’est le remède miracle à tout ! cependant, il faut qu’il y ait un volcan à proximité pour amener l’eau chaude… mais ça, c’est juste un détail…
De toute façon, dès le tome 3, ça devient de plus en plus loufoque (en plus d’être déjà bien chiant et très répétitif ad nauseam, cela va sans dire) et le dessin n’est pas folichon, voire carrément… et souvent très moyen. Je crois qu’il vaut mieux mettre un terme à tout cela… j’ai comme une idée de recyclage pour ton manga, chère Mari. Et en plus, c’est bio !