Un genre d’uchronie steampunk très bizarroïde qui met en scène des cocos révolutionnaires (les « utopistes ») contre le gouvernement autocratique de la ville d’Utopia (sic !) sur la planète Mars !
Mais en fait, on n’a pas l’impression d’être sur Mars en raison de ce « XIXème siècle » tous azimuts qui envahit chaque page mais aussi en raison du style du dessin, un dessin assurément très vilain et absurdement simplet et caricatural à la fois, comme s’il s’agissait d’un enfant de 5 ans qui en avait dessiné la moitié…
L’histoire à la godille ne casse pas trois pattes à un canard et nous plonge un peu trop vite dans une torpeur proche de l’ennui, puis de la somnolence… il faut dire que tout cela est si grotesque et si peu crédible qu’on n’y croit jamais, pas même une seconde. On arrive péniblement au bout après avoir survolé les trois quarts… putain, quelle purge ce truc, quand même !