Une sorte d’autobiographie en bande dessinée du correspondant de guerre typique : le trompe-la-mort à côté de ses pompes qui finira un jour ou l’autre par se faire trouer la peau par une bande d’énergumènes en colère ou par des indigènes contrariés et contrariants… A la limite, pouquoi pas ! mais le problème, c’est lorsque le fouille-merde se fait enlever par les terros fanatisés qui réclament une rançon…
Et là, je dis : stop ! signe la décharge, le journaleux suicidaire, oui signe là, comme quoi si tu te fais enlever par des tarés, personne ne filera un radis pour te sauver le cul ! Bien sûr, le monsieur ne s’est jamais fait enlever ni tuer, car il a la chance du cocu, comme il nous l’explique dans cet album si mal dessiné qu’on se demande si c’est le stagiaire qui l’a fait.
C’est en effet très vilain, affreux même, très schématique et carrément indigne pour tout dire… remboursez cette merde ! ou je prends l’album en otage… je vous enverrai une page en petits morceaux chaque jour tant que vous n’aurez pas payé !
Sinon, bah à part ça, ce sont les divagations déjà vues, lues, entendues, filmées, écoutées, parlées, racontées du journaleux de base en mal de sensations fortes… rien de nouveau sous le soleil mais vraiment rien… le titre peut-être ? prémonitoire ce titre ! c’est vrai qu’elle est chiante son histoire et qu’on n’en a rien à foutre. En fait.
Il a l’air bien aigri et vide à l’intérieur ce gugusse… il devrait consulter un psy au lieu d’aller faire le zouave dans les zones de guerre. Imbécile !