La bien-pensance suinte à chaque image. Mais le tout est sournois et bien bancal.
J'ai retenu qu'un esclave noir affranchi et qui vit comme un bobo ne supporte pas - mais vraiment pas du tout - de rejoindre ses "frères" à leur utilisation d'usage d'époque.
Et qu'être témoin de viols et de tortures (la peau qui se déchiquete avec le sang qui gicle, le tout avec le bruit du fouet qui pénètre sur la chair bien amplifié) c'est vraiment abominable...
Résumer et jouer de cette façon l'esclavage, c'est du hollywood, point.