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Décembre 1941, suite à la fourbe attaque jaune à Pearl Harbour, les Ricains entrent dans la guerre et doivent penser à protéger leur côte ouest… Dans un embrouillamini indescriptible, vous rencontrez...
Bien avant de réaliser ses grands et traumatiques films sur la Seconde Guerre Mondiale, Steven Spielberg réalisait 1941, son Docteur Folamour à lui (ou son Blues Brothers, c'est selon).
Ou deux heures d'un déluge ininterrompu, drôle mais poussif, donc presque épuisant, de destructions, de gags, de chutes et de cris.
A la manière de Robert Altman, mais sûrement moins finement, il convocait un casting énorme et international dans un film chorale qui étrillait sans demi-mesure tous les symboles d'une Amérique en perte de repères, mais pas de symboles, dans lequel tout le monde en prenait pour son grade : ennemis comme alliés, femmes comme hommes, foyer familial comme Noël comme Coca-Cola, Walt Disney et Hollywood... Et surtout lui-même.
Et c'est bien dans cette auto-parodie (cette inoubliable séquence d'ouverture) que Spielberg prouvait avant même la carrière impressionnante qu'on lui connaît (mais déjà bien assuré par plusieurs réussites commerciales et critiques - ce qui ne fut pas le cas de ce film -) sa maturité d'immense cinéaste.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films de Steven Spielberg, Les meilleurs films avec Christopher Lee, Les meilleurs films avec Toshirô Mifune, Les meilleurs films avec James Caan et Les meilleurs films de 1979
Créée
le 20 mars 2024
Critique lue 25 fois
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