Wong Kar Wai signe avec 2046, une suite spirituelle à In the mood for love, pas étonnant étant donné que les deux films ont été tournés quasi en même temps.
Un écrivain qui entreprend d’écrire un Roman de science fiction où un homme tombe amoureux d’une androïde, qui peu à peu à des émotions differées rendant leur relation compliquée le tout dans un train qui circule dans un monde post apocalyptique où la glace semble avoir prit le dessus (un peu à la snowpiercer oui)
L’écrivain qui enchaîne les conquêtes va s’interroger sur sa notion de l’amour.
Une œuvre étrange visuellement sublime (comme toujours avec WKW) qui approfondi la vision du réalisateur. Toujours un plaisir de voir Tony Leung Chiu-wai, décidément un des plus grands acteurs de tout les temps. J’ai beaucoup aimé ce voyage d’émotions, les différentes tensions amoureuses, les déceptions, les remises en questions etc…
La mise en scène est une fois de plus maîtrisée, même si le film est parfois étouffant avec une avalanche de plans rapprochés et peu de décors extérieurs. Il y a aussi quelques longueurs mais rien d’inquiétant non plus.
Une oeuvre qui parfois se mêle à l’expérimental mais sans jamais perdre le spectateur.