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Un scénario en roue libre (et sans freins)...
On nous avait promis une réflexion sur l'évolution du virus après une génération.
Résultat ? Le film s'ouvre sur une communauté de survivants qui élèvent des... autruches de combat.
Apparemment, en 28 ans, le virus a muté pour ne s'attaquer qu'aux gens qui portent du bleu. Pourquoi ? Le film ne l'explique jamais.
On suit un protagoniste (joué par un Cillian Murphy qui a l'air de se demander chaque seconde ce qu'il fait là) qui traverse l'Angleterre pour trouver un légendaire "remède" qui s'avère être une clé USB contenant une playlist de relaxation.
Pourquoi un tel chaos ?
Comment Danny Boyle et Alex Garland ont-ils pu valider ça ?
J'ai plusieurs théories circulent sur ce qui s'est passé en coulisses :
- Le syndrome de "l'écriture automatique", on dirait que le script a été généré par une IA sous acide à qui on aurait demandé de mélanger Mad Max, La petite maison dans la prairie et un épisode raté de The Walking Dead (celui où le stagiaire en infographie s'est occupé des effets spéciaux avec cette biche magistralement loupée...
- L'excès de confiance, bah oui à force de vouloir "déconstruire les codes du genre zombie", ils ont fini par oublier de construire une histoire...c'est vrai quoi, on passe 2h à voir des personnages marcher dans la boue pour finir sur une scène de danse interprétative qui est censée "calmer les infectés".
- Un montage fait un boucher qui aurait qui voulait faire de la pâtisserie... le film passe d'une scène d'action illisible à 40 minutes de dialogue métaphysique sur la culture des navets (les vrais légumes, cette fois).
Le verdict est donc sans appel, 28 ans plus tard est un navet de compétition, attendre 18 ans pour voir des infectés faire du yoga et un final qui se termine en queue de poisson (littéralement, le dernier plan est un saumon qui remonte la Tamise), c'est presque insultant.
Ce n'est pas un film de zombies, c'est une crise de la cinquantaine cinématographique filmée en 4K.
28 Ans plus tard prouve qu'il vaut mieux laisser les morts enterrés plutôt que de les déterrer pour leur faire jouer une pièce de théâtre absurde.
Créée
le 17 janv. 2026
Critique lue 12 fois
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