Encore un film où dès le troisième plan, je savais que ça allait me gonfler. Je partais pourtant content de découvrir mon premier Ossang, en plus dans de bonnes conditions. La déconfiture est totale. Noir et blanc numérique laid, interprétation insupportable (même d'une pointure comme Pascal Greggory), dialogues prétentieux, scénario idiotement abstrait, univers incompréhensible... Bref de la posture artistico-underground qui m'a consterné et où surnage cependant de temps en temps une idée visuelle brillante (1 plan toutes les 15 minutes en gros). Le genre de film où tu hésites à te barrer de la salle et où chaque minute écoulée te fait regretter de ne l'avoir toujours pas fait. J'ai quand même quitté la salle 15 minutes avant la fin.

anthonyplu
2
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Etrange Festival 2017

Créée

le 4 déc. 2017

Critique lue 1.1K fois

anthonyplu

Écrit par

Critique lue 1.1K fois

6
5

D'autres avis sur 9 Doigts

9 Doigts

9 Doigts

4

AMCHI

le 16 déc. 2018

Suivre

Critique de 9 Doigts par AMCHI

Voilà qui un film qui débute assez bien et qui nous intrigue, de part son atmosphère et son N&B 9 Doigts a du style rappelant les films noirs ; de plus le côté mystérieux aux confins du...

9 Doigts

9 Doigts

3

Necrosterone

le 22 mai 2018

Suivre

Oh de l'argentique !

L'argentique ça donne un bel effet, ça donne même 3 étoiles au film. A part ça, ce film est d'une rare violence, oui une violence inexprimée, ou implicite; le genre de violence passive qui se...

9 Doigts

9 Doigts

6

Nebraska

le 29 mars 2018

Suivre

Le côté obscur de l'océan

9 doigts nage entre plusieurs genres, à l'image - on ne le dira jamais trop - des multiples facettes de son réalisateur. Il commence comme un bon film noir, très esthétisant dès les premières...

Du même critique

A Taxi Driver

A Taxi Driver

7

anthonyplu

le 22 oct. 2017

Suivre

Maybe you can drive my car

L'ancien assistant de Kim ki-duk revient derrière la caméra après 6 ans d'absence. Il porte à l'écran une histoire vraie, elle-même plongée au cœur d'une page sombre de l'histoire sud-coréenne soit...

Lettre d'amour

Lettre d'amour

7

anthonyplu

le 19 nov. 2016

Suivre

Lettre de noblesse

Première réalisation de Kinuyo Tanaka qui fut longtemps l'égérie, pour ne pas dire la muse, de Kenji Mizoguchi. Pourtant ce dernier fut loin de la soutenir à passer derrière la caméra et lui mit même...

Absences répétées

Absences répétées

9

anthonyplu

le 8 oct. 2014

Suivre

Absences remarquées

N'ayons pas peur des mots : voilà un chef d'oeuvre déchirant. C'est une sorte de cousin Au Feu follet de Louis Malle avec cette solitude existentielle et son personnage dans une fuite en avant vers...