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Boyhood, c’est d’abord un projet fou. Avec un tournage qui s’est étalé sur 12 ans. Douze années durant lesquelles le réalisateur a filmé ses jeunes acteurs mais aussi le couple vedette Patricia Arquette/Ethan Hawke. Tous les ans, l’équipe se retrouvait ainsi pour tourner quelques scènes, pour un total, seulement, de 39 jours de tournage. De ce film-fleuve (2h45, mais pouvait-il en être autrement ?), le cinéaste américain tire une œuvre simple et modeste.

Au départ pourtant, Boyhood donne parfois la sensation d’être coincé par son propre concept. Faute d’une véritable intrigue, il y a un temps où le spectateur a le sentiment que le film pourrait ne jamais s’arrêter. Comme un flux ininterrompu captant le passage du temps. La première partie inquiète alors un peu avec ces scènes qui se succèdent, sans véritable lien, avec cette impression que le long-métrage tombe justement dans l’écueil redouté par un tel projet. Mais rapidement, le montage paraît plus naturel et l’on ne fait presque plus attention à ces personnages qui grandissent et vieillissent sous nos yeux (c’est d’ailleurs peut-être plus marquants chez les adultes : Ethan Hawke et surtout Patricia Arquette). Dès lors, ce questionnement sur le passage du temps se fait existentiel (et, bien entendu, esthétique). Pour le spectateur, le film, anti-proustien, prend la forme d’un diaporama. Une somme d’instantanés qui vient capter avec une douceur et une simplicité un enfant que l’on voit devenir adulte (le court dialogue entre les deux parents lors de la remise de diplôme de leur fils, très beau). Et le spectateur de se rendre compte que le propos du film est finalement contenu tout entier dans son titre...

(La suite de la critique à l'adresse ci-dessous)

il y a 8 ans

5 j'aime

Boyhood
Sergent_Pepper
7
Boyhood

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il y a 7 ans

90 j'aime

9

Boyhood
Rawi
7
Boyhood

12 years a child

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il y a 8 ans

88 j'aime

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Boyhood
guyness
7
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Une vie de mots, passants

Quand on lance un film expérimental de 2h46 avec une pointe d’appréhension, l’entendre s’ouvrir sur du Coldplay fait soudain redouter le pire. Faut dire que j’arrivais sur un territoire d’autant plus...

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il y a 7 ans

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Boyhood
christophebutelet
8
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Le chef-d'oeuvre de Linklater ?

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il y a 8 ans

5 j'aime

Mad Men
christophebutelet
9
Mad Men

Saison 7 - Episode 14

On accorde une importance toute particulière à la fin d’une série. Certes, on pourrait dire la même chose pour un film ou un livre, personne n’aime quand celui-ci s’achève sur une fausse note...

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il y a 7 ans

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I Origins
christophebutelet
8
I Origins

To believe or not to believe

I Origins ne vous dit sans doute pas grand-chose. Et c’est normal puisque le film a bénéficié d’une distribution scandaleuse par rapport au nombre de copies que peuvent se voir attribuer certains...

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il y a 7 ans

4 j'aime