« De cette histoire alambiquée, un cinéaste de série aurait tiré une série B de plus. Barbet Schroeder met la barre un peu plus haut. Fasciné par la volonté de puissance, il arpente des territoires familiers : les liens entre la richesse et le mal, ou les « femmes guerrières ». Le visage lisse de Sandra Bullock devient une carapace derrière laquelle notre policière masque sa féminité. Une scène d'amour inhabituelle parachève cette ambiguïté des sexes. Un curieux trouble vient donc donner de l'épaisseur au récit, qu'un final grand-guignolesque manque de discréditer. » Aurélien Ferenczi (Télérama). Très bon thriller.