Affiche Deep End

Critiques de Deep End

Film de (1971)

Éternellement Mike

J'avais sensiblement l'âge de Mike lorsque j'ai découvert pour la première fois "Deep End", Skolimowski et... Sue. J'ai environ 20 ans de plus et pour toujours dans un coin de ma tête... Sue. Sue est rousse, tellement rousse, Sue est libre, tellement libre. Moi, Mike, je travaille aux bains publics aux côtés de Sue, j'arpente le Swinging London à la recherche de Sue, je mange... Lire l'avis à propos de Deep End

73 10
Avatar takeshi29
10
takeshi29 ·

L'homme de l'onde

Skolimowski fait partie de ces réalisateurs étonnants qui changent de style à chaque films, et parviennent néanmoins à rester fidèle à leur vision du monde. Avec Deep end, Jerzy, une nouvelle fois, part à l'assaut du Réel, pour s'étonner, une nouvelle fois, de le trouver si étrange derrière la lisse façade des apparences. Après la ville labyrinthique de Walkover, après la ville brumeuse de la... Lire l'avis à propos de Deep End

63 48
Avatar Senscritchaiev
7
Senscritchaiev ·

Critique de Deep End par Kalès

Parti voir Deep End sans rien savoir de son réalisateur, sans avoir lu une seule critique au préalable, principalement attiré par le contexte du film (Londres dans les années 1970) et l'espoir d'apercevoir furtivement une réalité à la fois proche et à jamais distante, j'en suis ressorti mutique, pensif, bouleversé, ayant vu quelque chose de bien différent de ce à quoi je m'attendais. Quand le... Lire la critique de Deep End

37 6
Avatar Kalès
9
Kalès ·

ô toi que j'eusse aimé, ô toi qui le savais...

Lors de sa première visite de la piscine décatie où il va travailler, alors qu’il vient d’abandonner l’école à 15 ans, Mike tombe tout habillé dans le bassin. Ce baptême incongru, inattendu, est à l’image de tout le film qui va suivre : une plongée dans l’âge déconcertante de l’adolescence, pour ceux qui y assistent, mais plus encore pour ceux qui la vivent. Dans un monde aux couleurs saturées,... Lire l'avis à propos de Deep End

44 9
Avatar Sergent Pepper
8
Sergent Pepper ·

"I know a girl, her name is Sue..."

Niveau titre j'avais de quoi faire avec ce film, mais je garderai le premier qui m'est venu donc. Il y a une Rousse dans un imper jaune, qui est juste WOAH. Le genre de nana a se damner par terre. Un visage qui peut être à la fois beau dans la sévérité et la jovialité, des cheveux roux, mais d'un roux. Subjugué je fus, et je suis encore. Jane Asher imprime durablement ta rétine et la pellicule... Lire la critique de Deep End

32 12
Avatar Kenshin
9
Kenshin ·

Critique de Deep End par MrsChanita

Quelle ne fût pas ma surprise, en déballant mon Blu-Ray, d'y découvrir, parmi les suppléments : "DEEP END", C'EST MOI ! (4 mn) Étienne Daho rend hommage à Deep End. Une lecture de l'article qu'il a rédigé pour Libération lors de la ressortie du film en salles. J'ai cru défaillir de bonheur! Et effectivement, ce bonus, c'est 4 minutes de délice! La voix de Daho, la fragilité de Daho, la nostalgie... Lire la critique de Deep End

25 3
Avatar MrsChanita
10
MrsChanita ·

Les amoureux qui se bécotent sur le bain public, bain public...

Mike a quinze ans, il se fait embaucher pour tenir les vestiaires dans un bain public, à Londres, et se retrouve avec la charmante, froide et pornographique Susan comme collègue de travail. Premiers émois, jeux cruels, vieux pervers dégueulasses, vieilles peaux immondes aux charmes fanés, hot-dogs à volonté, athlétisme, piscine et imperméable, voilà ce que vous trouverez dans ce film très... Lire la critique de Deep End

34 11
Avatar Torpenn
7
Torpenn ·

La sirène qui but la tasse

Deep end n'a rien du bain tiedasse dans lequel on m'aurait plongé à la vue d'un teenage movie honteusement cliché. Tous les ingrédients sont pourtant là. Un ado descolarisé qui n'officie sa main droite qu'au modelage de sa tignasse folle rencontre une post-ado libertine ne semblant point haïr la mèche rebelle et les mirettes azures du jeune homme. Les deux travaillent aux bains publics avec un... Lire la critique de Deep End

18 11
Avatar Deleuze
8
Deleuze ·

Je t'aime ... Moi non plus .

Mike a 15 ans, il est beau et il a quitté l'école pour trouver du travail, il en trouve un dans une piscine ou il fera la rencontre de Susan, de l'amitié il se lie a elle par des sentiments amoureux, mais Susan est bien différente de lui et n'éprouve pas les mêmes sentiments a son égard . Deep End c'est une histoire d'amour, une histoire d'amour d'un jeune qui n'y connait rien et n'y comprend... Lire l'avis à propos de Deep End

24 3
Avatar Truman-
9
Truman- ·

Ça roucoule dans le grand bain

C’est par la poésie des formes et la puissance complémentaire des couleurs que Jerzy Skolimowski construit avec Deep end une envoûtante fable initiatique. A travers le visage angélique d’un jeune homme de 15 ans tombant amoureux de sa collègue de travail à peine plus âgée que lui, mais déjà rompue au monde des adultes, le cinéaste évoque la perte du regard innocent qu’est celui d’un jeune... Lire l'avis à propos de Deep End

16
Avatar oso
8
oso ·