👉 20 mai : Mise à jour de notre journal de bord (qui devient hebdo)
Le bilan de la nouvelle version du site est accessible ici.

Le film divisé en plusieurs chapitres s'ouvre sur la découverte d'un mannequin en plastique oú plusieurs morceaux sont remplacés par des membres humains, suivi d'un début d'enquête. Là changement de décor: Izumi est la parfaite petite femme au foyer soumise, en apparence comblée ou les seuls rapports avec son mari s'arrêtent à une paire de pantoufles parfaitement rangées au grè des allées et venues de son époux, l'attendant sagement à la maison jusqu'à qu'il rentre de son travail. mais il lui manque quelque chose, elle ce sent vide, frustré et décide de travailler. Mais ça ne lui suffit pas. Elle devient modèle photo puis fait un film porno, là elle commencera à ce sentir entière, aimer, désirer ce qui créera une addiction sexuel qui la fera tomber dans les mains d'une prêtresse du sexe, l'entrainant dans une descente au enfer où la prostitution est une manière de reprendre le contrôle de soi même et de ce libérer de toute conventions. On sait tous que les rapports sociaux au Japon sont très complexe, étant toujours tiraillé entre tradition et modernité, en particularité les rapports hommes femmes, l'épanouissement de la sexualité dans le mariage ect... ce qui laisse parfois cours à d'étranges perversions sexuels ne sachant plus ou est la limite de l'épanouissement et du vice. Sion sono retranscrit parfaitement la place de la femme dans cette société oú il n'y a de place que pour les objets de fantasmes ou la femme soumise. c'est avant tout le portrait d'une de ces femmes que sion sono décris, une femme cherchant à s'affranchir et trouvez sa place pour finalement ce trouver elle même. Je regrette tout de même ce final assez grotesque qui revient sur le dénouement de l'enquête et qui pour moi ne sert pas vraiment le film. Même si il n'est pas très subtil, ce film étrange et envoûtant à la mise en scène original et coloré (rappelant enter the void de gaspar noé ) mérite d'être vu

maloryknox
7
Écrit par

Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de coeur.

il y a 6 ans

15 j'aime

7 commentaires

Guilty of Romance
Gand-Alf
8

Body parts.

Produit par la Nikkatsu et sorti sur nos écrans en catimini durant l'été 2012, dans une version écourtée d'une bonne demie heure pour le marché international, Guilty of romance est le premier film du...

Lire la critique

il y a 7 ans

30 j'aime

9

Guilty of Romance
Marvelll
3

Le Chaperon Rouge fait du porno

Ce qui suit a été écrit d’une traite pour préserver la nature brute de l’écrit donc si vous voyez des fautes de syntaxe ou autre, c’est voulu. Voilà, c’est dit. Difficile de ne pas être subjugué...

Lire la critique

il y a 10 ans

22 j'aime

Guilty of Romance
SlashersHouse
9

I stand still inside your tears.

Shion Sono c'est l'enfant mal-aimé du cinéma nippon, n'ayant jamais été distribué en France. Pourtant culte, que ça soit pour son Suicide Club (ainsi que le manga qu'il en a fait), Cold Fish, ou...

Lire la critique

il y a 10 ans

16 j'aime

Orange mécanique
maloryknox
9

Critique de Orange mécanique par maloryknox

Il était une fois un film précurseur, un film dont les idées très controversé à l’époque en font une oeuvre a part entière aujourd'hui. En 2014 Qui n'a pas utilisé les idées que stanley kubrick a...

Lire la critique

il y a 8 ans

33 j'aime

14

Mademoiselle
maloryknox
8
Mademoiselle

Mademoiselles

Ce qui me sidére avec Park Chan-wook est que, contrairement à beaucoup de réalisateurs étrangers qui se sont brûlés les ailes avec les flammes d'hollywood , lui, après Stocker est retourné en Corée...

Lire la critique

il y a 5 ans

29 j'aime

12

La Grande Bouffe
maloryknox
7

les chiens mangeront leurs dernier repas

la grande bouffe, un film surréaliste sur bien des points. à la manière d'un Luis Buñuel peut-être, dans la manière de dépeindre une société malade par la consommation et l'argent, et dans les décors...

Lire la critique

il y a 9 ans

24 j'aime