Affiche Intimité

Critiques de Intimité

Film de (2001)

Critique de Intimité par Gérard Rocher

Jay vit dans un petit appartement à Londres. Sa vie est terne et monotone depuis qu'il a quitté brutalement sa femme et ses deux enfants. Il travaille dans un bar et reste reclus chez lui le reste du temps, ne supportant que très peu la présence de ses amis. Pourtant, un mercredi après-midi, sa vie va basculer lorsque Claire va frapper à sa porte. Ils ne se connaissent pas, mais ils... Lire la critique de Intimité

31 7
Avatar Gérard Rocher
8
Gérard Rocher ·

La nudité de l'amour

Nous sommes à Londres. Ça se passe tous les mercredis. Sans savoir pourquoi, elle sonne, il ouvre la porte, ils descendent dans un sous-sol mal éclairé et mal rangé. Et sans un mot ou presque, ils font l’amour passionnément. Puis elle repart sans une parole ni un sourcillement. Juste un instant volé, une brèche dans un espace-temps immatériel, sans explication, ni responsabilité. Une envie... Lire la critique de Intimité

19 2
Avatar Velvetman
8
Velvetman ·

Critique de Intimité par Maqroll

Un homme et une femme qui se connaissent à peine sont unis par une relation exclusivement sexuelle que la caméra de Patrice Chéreau nous donne à voir sans rien cacher des corps et des sexes. Aucune vulgarité, aucune pornographie non plus… Les scènes ne sont ni excitantes ni glauques, ce n’est pas non plus un cinéma documentaire ou voyeur. La caméra à l’épaule nous emmène directement au cœur de... Lire la critique de Intimité

4
Avatar Maqroll
9
Maqroll ·

Critique de Intimité par Tybalt

Brillant. Aussi intense qu'un film comme Naked, avec des personnages nettement moins torturés, mais bien perdus. Mise en scène magnifique, ultra fluide, bien soutenue par l'ambiance sonore et une BO qui arrive par bribe, étouffée par les bruits urbains. Acteurs très bons, interprétation aussi viscérale que si c'était du théatre, mais sans le coté artificiel, scénario aux ressorts simples mais... Lire la critique de Intimité

4 1
Avatar Tybalt
8
Tybalt ·

Critique de Intimité par Selenie

A contrario de son célèbre et flamboyant "La Reine Margot" (1994) Patrice Chéreau traverse la Manche et pose sa caméra et son oeil sur l'intimité d'un couple adultérin. Un barman qui a quitté sa famille retrouve une fois par semaine sa maitresse avec qui il fait l'amour mais n'échange aucun dialogue, jusqu'au jour où il ressetn le besoin d'en savoir plus... Adapté d'une nouvelle de Hanif... Lire la critique de Intimité

3
Avatar Selenie
9
Selenie ·

Vous parlez le franglais?

Le charme d'Intimacy réside sans doute dans cette dualité franco-anglaise de l'histoire. Le coté tourmenté de la conjugalité des personnages est français et anglais, quand il s'agit de sexe, ici, montré de façon crue, intime. Mais passons outre, le message est vieux comme le monde. Nous sommes toujours rattrapés par nos sentiments. Lire la critique de Intimité

3
Avatar Senscritophiliste
7
Senscritophiliste ·

Un autre grand film... loupé de peu

Alors que ce film tourné en langue anglaise et à Londres est sans doute son plus personnel depuis "l'Homme Blessé", dont il retrouve le mélange dérangeant de sexe et d'angoisse existentielle, Chéreau loupe de peu un autre grand film - ce que "Intimacy" ne devient que dans sa dernière demi-heure, quand le jeu de cache-cache et d'étreintes clandestines se mue... Lire l'avis à propos de Intimité

Avatar Eric Pokespagne
6
Eric Pokespagne ·

Trouble every day, en scène

Chéreau est un des plus grands en France, le fait de partir à Londres et de tout bouleverser dans son langage et son écriture ne change rien au concept même de son cinéma. Les volontés sont identiques, il faut se dire pour se construire, s'avouer à l'autre à tout prix. Chéreau c'est l'aveu des corps, l'aveu du grand corps universel Anglais comme de chacun de nous peut se le conceptualiser ou... Lire la critique de Intimité

Avatar Narval
9
Narval ·

Critique de Intimité par Zogarok

Après La reine Margot (1994) et Ceux qui m'aiment prendront le train (1998), Patrice Chéreau réalise quatre drames 'intimistes' (le dernier étant Persécution avec Duris, opus désavoué). Le premier est Intimité, où la fameuse influence d'Orson... Lire la critique de Intimité

1
Avatar Zogarok
6
Zogarok ·