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Affiche Le Festin nu

Critiques de Le Festin nu

Film de (1991)

Critique de Le Festin nu par Mickaël Barbato

William Lee, junkie et dératiseur, est forcé de fuir le pays après avoir accidentellement tué sa femme, trouvant refuge en Afrique du Nord. Sur place, il pense être un agent secret tombé en plein milieu d'une conspiration internationale et commence à taper des rapports destinés à l'organisation secrète pour laquelle il travaille. La machine à écrire sur laquelle il travaille s'avère des plus... Lire la critique de Le Festin nu

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Avatar Mickaël Barbato
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Mickaël Barbato ·

La poudre de l’écrivain…

William -Bill- Lee, un ex-Junkie et écrivain frustré, reconverti en exterminateur de cafard, pulvérise une poudre insecticide au creux des meubles lorsqu’il se retrouve à court de substance, la bonbonne déjà vide le rend suspect aux yeux de son patron et des forces de l’ordre qui traquent l’utilisation illicite de la poudre à des fins narcotiques… Le Festin Nu est le récit de son propre... Lire la critique de Le Festin nu

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Avatar Karaziel
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Karaziel ·

Nothing is true, everything is permitted

Suite à des prolifiques (La Mouche, Vidéodrome, Faux-Semblants... ) années 1980 qui lui auront permis de s'installer sur le devant de la scène, David Cronenberg ouvre les années 1990 en adaptant le roman de William S. Burroughs, Le Festin nu. Avec ce livre jugé... Lire l'avis à propos de Le Festin nu

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Avatar Docteur_Jivago
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Docteur_Jivago ·

The mechanical centipede

De l'avis général, et de mon humble avis de mec qui n'y connaît pas grand chose, c'est une merveille d'adaptation et de génie cinématographique, et j'avoue que si je notais les films sur leurs qualités "objectives" ça taperait haut. Mais je note au ressenti, et j'ai pas aimé à 100%... "Le festin nu" c'est l'histoire - complexe et en majeure partie hallucinée - d'un gros toxico qui est... Lire la critique de Le Festin nu

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Citizen-Ced ·

La fée seins nus

Machine à écrire dans le crane, poudre sous le nez, William Lee débarque sur le continent nord-africain, il s'y fait très vite, ses "amis", ses aliens dactylo, le petit junkie tombe dans l'abysse de l'Interzone, un monde sombre et disjoncté. Ian Holm, homme fou dans un monde fou, ne sait lui même pas ce qu'il fout là. Hommes étranges, décors oppressants, gouvernante flippante... Lee s'enfonce... Lire la critique de Le Festin nu

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Avatar B0mbii
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B0mbii ·

Bugwriter

Le livre culte de Burroughs, syncope baroque et effarante de paragraphes, de phrases et de visions fantasmatiques, est inadaptable en soi : son univers étrange, angoissant et perturbant, procure son lot d’images d’un monde altéré par la folie et la drogue, images impossibles à traduire en mouvement dans toute leur puissance chaotique et autobiographique. Cronenberg, plutôt que de vainement... Lire la critique de Le Festin nu

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mymp ·

L'interzone lieu de croisement des réalités.

La première fois que j'ai regardé ce film la seule chose que je pouvait me dire c'est " Whaou ou est ce que j'ai atterri et qu'est ce que je regarde?". Par quoi commencer pour commenter ce film totalement déjanté et inclassable. Mr Cronenberg réalise un film en utilisant ses leitmotivs: la drogue, la sexualité homosexuelle ou hétérosexuelle, la possible fusion de l'esprit et de la matière. On... Lire la critique de Le Festin nu

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manuebernard1 ·

Une oeuvre très complexe

Je n'ai pas lu les romans de Burroughs (pas encore, du moins), mais d'après d'autres critiques, "Le Festin Nu" littéraire est assez éloigné de son adaptation cinématographique. M'étant toutefois renseigné sur la vie de l'artiste, j'apprends que ce bouquin n'est ni plus ni moins qu'une part autobiographique : époque perdue d'un auteur de la Beat Generation sous substances hallucinogènes. Ainsi... Lire la critique de Le Festin nu

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Avatar Satané
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Satané ·

La symbolique, c'est fantastique

Si il y a bien une chose que j'adore dans l'art en général, mais surtout dans le cinéma, c'est la symbolique. Mais si il y a une chose que je déteste, c'est aussi la symbolique. En effet, pour moi, il y a deux types de symboliques, celle qu'on nous balance en plein visage, et puis l'autre, brumeuse et totalement personnelle. Une me laisse un amer goût dans la bouche, comme si le réalisateur... Lire la critique de Le Festin nu

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Haut Deforme ·

La brûlure intérieure

Jamais sans doute les mécanismes de la création artistique et du génie inconscient ne nous avait été exposés comme dans ce "Festin Nu", brillante (et fausse) adaptation de l'inadaptable roman de Burroughs : Cronenberg nous plonge pendant plus de deux heures dans la psyché - et le trip, vu l'importance de l'usage des drogues dans la vie de... Lire la critique de Le Festin nu

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Avatar Eric Pokespagne
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Eric Pokespagne ·